Tempête de neige
par Elizaza





Chapitre 12





Le lundi matin au lycée



- S’lut ! dit Arisa en faisant un signe de la main à Tohru, Kyô et Yuki.

- Bonjour, murmura Saki.

Ils entrèrent dans leur salle de classe.

- Arisa ! Saki ! Il y a un nouveau membre Sôma qui va être dans notre classe ! déclara Tohru avec un grand sourire.

- Aaah ah ! Garçon ? Fille ? demanda Arisa, si c’est un garçon, le Prince et tête d’orange vont avoir de la concurrence !

- Uhm…Je me disais bien que je sentais de nouvelles ondes étrange ici, fit Saki l’air impassible.

La sonnerie des débuts de cours retentit. La prof Mayuko arriva et posa ses affaires sur son bureau.

- Bonjour, j’espère que vos vacances se sont bien passé.

- Ouiiii !!!!!

- Bien. Pour ce jour de rentrée, j’aimerais vous présentez une nouvelle élève. Entre s’il te plaît.

Ayumi entra et se mit devant la classe.

- C’est une fille, cool ! fit Arisa à voix basse.

- Je vous présente Ayumi Sôma, elle nous vient d’Hokkaidô.

La prof montra sa place à Ayumi, celle-ci alla s’asseoir.

La pause



Quand il y eu la pause tout le monde s’avança vers Ayumi notamment le fan-club de Yuki.

- Alors, tu es de la famille de Yuki ? demanda l’une d’elle.

- Oui, je suis sa cousine.

- Où habites tu ? demanda une autre.

- Avec lui et Kyô chez un cousin, répondit Ayumi.

- QUOI ?! Tu habites avec Yuki, j’espère que tu ne l’embêtes pas et que tu ne cherches pas à sortir avec lui ! s’écria la 1ère.

Ayumi les regarda glacial.

- Vous êtes totalement immoral.

Puis elle les laissa et s’approcha de Tohru.

- Bonjour, dit elle à Saki et Arisa.

- Bonjour, répondirent celles-ci.

- Ayumi, je te présente Saki Hanajima et Arisa Uotani mes 2 meilleures amies, fit Tohru avec un grand sourire niais.

- Tu devrais faire attention à ce que tu dis sinon tu vas te mettre tout le fan-club des furies sur le dos, lui dit Arisa.

- Pff, elles ont déjà commencé à pauser des questions stupides.

- Tu as les même ondes que les élèves Sôma qui sont ici, murmura Saki, tu es bien de leur famille.

- Ah ?

- Ne t’inquiète pas tu vas t’y habituer, Saki est une grande liseuse d’onde, fit Arisa.

- J’espère que tu t’entendras bien avec Saki et Arisa, fit Tohru.

- Elles ont le style de caractère qui me plaît donc ça devrait aller.



Pause déjeuner



Tous les élèves Sôma, Tohru, Saki et Arisa se retrouvèrent sur l’air de sport du lycée pour manger.

- Alors, Ayumi, il te plaît le lycée ?demanda Momiji.

- Oui, pour l’instant sauf qu’il y a des filles d’un fan-club qui passent leurs temps à me posaient des questions stupides sur ton compte Yuki.

- Moi, elles m’ont lâché depuis longtemps, fit Kyô en mangeant.

- C’est sûr tu passes ton temps à dire « je déteste Yuki » donc tu n’es pas vraiment dans leurs cordes, lui dit Arisa.

- Pourquoi « pas vraiment dans leurs cordes » ? demanda Kyô.

- Tu n’aimes pas Yuki et je ne pense pas que tu leur aurais donné des détails croustillants sur son compte, lui répondit Arisa.

- Moi, fit Haru, je peux leur dire des tas de choses sur Yuki.

- Oui, bah, tu les gardes pour toi, le rabroua Yuki en lui jetant un regard noir.

- Qu’elles en viennent là sa tourne à l’obsession…Elles font peut-être des incantations sur toi, Yuki, dit Ayumi d’un air étrange.

- J’espère pas, c’est déjà assez pesant comme ça.

- Pour moi, ce qui y est pesant c’est de voir ta tête juste devant moi quand je mange, dit Kyô sur un ton cinglant.

- Moi, c’est de voir la tienne tous les jours ! lui dit Yuki de mauvaise humeur.

- Les garçons ! Calmez vous ! implora Tohru avec une petite voix.

- Espèce de rat débile, tu te prends pour qui ? cria Kyô qui n’avait pas entendu Tohru.

- Kyô la ferme, abruti ! fit Yuki d’une voix calme.

- Va te faire empailler PLOUF !!

Kyô se tut trempé, Ayumi et Arisa venaient de lui jeter à la figure le contenu de leurs verres.

- Tiens, on a eu la même idée, fit Ayumi.

- Tête d’orange s’emporte un peu trop.

- ESPECES DE CONNASSES !! hurla Kyô au bord de l’apoplexie.

- Tu n’as pas l’air de te calmer mais je te le conseille de l’être sinon je demande à Saki de t’envoyer une bonne onde empoisonnée, murmura Arisa
sournoise.

- Grrrr.

Kyô s’en alla.

- Tu sais y faire Arisa, dit Haru.

- On a peut-être été trop méchantes avec lui, non ? demanda Ayumi.

- Oui, pauvre Kyô, dit Tohru les larmes aux yeux.

- En faite, Ayumi, Momiji, Hatsuharu, Yuki et Kyô sont tes cousins mais lequel est le plus proche de toi en parenté ? demanda Saki.

- Pourquoi cette question ?

- Les Sôma m’intéressent beaucoup.

- C’est Kyô qui est le plus proche de moi. Mon père et sa mère étaient frère et sœur.

- Tes parents ne sont pas venus avec toi ? demanda Arisa.

- Non, ils sont morts tous les 2 quand j’avais 4 ans.

- Ah, désolée.

- Ca fait longtemps.

- Et tu vis depuis que tu as 4 ans avec Mei ? demanda Haru.

- Non, depuis que j’ai 9 ans.

- Ah ? Mais avec qui vivais tu de 4ans à 9ans ? demanda Yuki.

- Au Manoir…J’ai été élevée avec Akito.

- AVEC AKITO ?! s’écrièrent en même temps Yuki, Haru et Momiji.

Tohru la regardait bouche bée, Saki et Arisa, elles ne comprenaient pas.

Ils entendirent la sonnerie de reprise de cours.

- Bon, aller, on doit y retourner, fit Ayumi en se relevant.

Saki et Arisa partirent devant, elles n’entendirent pas le dialogue qui eu entre les Sôma et Tohru.

- Tu as vécu avec Akito ? demanda Haru.

_ Oui, 5ans, je viens de vous le dire, vous êtes sourds ou quoi ?

- Mais comment était il ? demanda Haru.

Yuki, lui restait silencieux.

- Méchant, cruel…On a 5 ans de différence lui et moi donc…Quand je suis arrivé chez lui, il avait 9 ans…Je me souvient de cette époque…dans mon
esprit la couleur qui s‘impose en moi pour la décrire est le noir…Dès le 1er jour…les cris…les coups…les séjours à l’hôpital …les objets brisés … A la
mort de mes parents, sa mère m’a adoptée, c’était une femme sans consistance, complètement effacé, en totale servitude envers son fils… pour elle, je
n’étais qu’un jouet pour lui, jusqu’à mes 8ans où Akito découvrit…

- Découvrit ? demanda Momiji.

- Euh, rien…Mais après ma situation changea, j’ai rencontré Mei qui revenait d’un voyage d’affaires d’Hokkaidô et elle y retournait pour s’établir, comme la mère d’Akito, sa sœur, venait de mourir, elle me recueillit et je suis partie loin de toute cette folie …de ce fou.

- Mais pourquoi es tu revenu ? demanda Yuki.

- Une promesse. Je ne peux pas vous la dire, c’est un secret.

- Qu’as tu voulu dire par « la situation changea » ? demanda Tohru.

- Akito n’était plus cruel avec moi, disons plutôt qu’il s’empêchait de me parler de la haine qu’il avait pour les autres.

- Pour nous, les possédés, c’est ça ? demanda Haru.

- T’as compris. Il me parlait surtout de Kyô, du Maudit, qu’il rêvait d’enfermer et de son maudit père adoptif, Kazuma. C’est ainsi que j’ai appris que j’avais un cousin de mon âge et qui s’appelait Kyô. De toi, dit-elle en s’adressant à Yuki, il ne m’a parlé qu ‘une ou deux fois mais jamais sous ton prénom, il t’appelait « son préféré » ou « le rat ».

- Ta vie n’a pas du être facile, murmura Haru. Bon notre classe est de ce côté.

Il s’en alla avec Momiji. Yuki entra dans la classe de cours. Tohru retint Ayumi dans le couloir.

- Et pour …rompre la malédiction ? Akito ne t’en a pas parler ?

- Non, il ne sait pas. Viens, le cours va commencer.





Chapitre 13





Un mois plus tard, dans le salon, le soir.



Ayumi entra dans le salon, une serviette sur ses épaules, elle venait de prendre un bain.

- Tohru n’est toujours pas rentrée ? demanda t-elle à la ronde (c’est à dire à Kyô et à Shiguré).

- Non, Yuki est partit la chercher, lui répondit Shiguré en grignotant un gâteau sec.

Il ne regarda pas Ayumi en disant ça car il semblait très intéressé par le livre qu’il lisait.

- Qu’est ce que tu lis ? demanda t-elle en lisant le titre à voix haute, « Une nuit de rêve » par Mitani Kei. C’est bien comme histoire ?

- Oui, j’en suis au moment où Yakumo arrive à enlever la robe de Myru et..SPLASH !!

Il reçut la télécommande au travers de la figure.

- Personne n’a envie de savoir les histoires débiles que tu lis ! cria Kyô énervé.

- Au contraire Kyôn-Kyôn, moi j’étais toute ouïe.

- T’es pas normale Ayumi ! T’as l’esprit aussi mal tourné que celui de Shiguré !

Ayumi roula la serviette qu’elle avait sur les épaules et essaya d’étrangler le chat avec.

- HURKS ! Ayumi, arrête ! gueula celui-ci un poil cramoisi.

- Ayumi.

Ayumi se retourna et lâcha Kyô.

- Ah, Mei, tu es là. Qu’est ce qui ce passe ?

Mei lui montra la fenêtre, dans le ciel brillait la lune.

- C’est la 3ème lune, murmura Mei.

- Dans un mois, ce sera la 4ème…comme le temps passe vite, ajouta Ayumi.

- Je ne rigole pas Ayumi !

- Moi non plus.

- Tu dois plus tarder, va voir Akito, tout de suite !

- Tout de suite ? Il va être de mauvaise humeur et puis de toute façon je n’irai pas !

- Tête de mule ! Dis le aux autres au moins, s’écria Mei en l’attrapant par l’épaule.

- Nous dire quoi ? demanda Kyô.

- Bonsoir ! dit Yuki et Tohru en entrant, qu’est ce qui se passe ?

- Ayumi devait nous faire une révélation, expliqua Kyô.

- Je n’ai rien à vous dire, dit Ayumi d’un air buté et refermé qu’ils ne lui connaissaient pas.

- Et bien si tu veux pas leur dire, je vais le faire, déclara Mei.

- Tais-toi, Mei, je ne le répéterai pas.

- Voilà Ayumi…, commença Mei.

- Tais-toi ! hurla Ayumi en lui attrapant le bras.

- Aïe ! Lâche moi, Ayumi, je leur dirai de toute façon.

- Et bien moi, j’ai des ressources pour te faire taire et définitivement s’il le faut.

- Ayumi, ne la menace pas ! dit Kyô, laisse Mei parlait.

Mei regarda les yeux d’Ayumi et y sentit une résolution.

- Non, ce n’est rien, laissez tomber, lâcha t-elle en changeant d’avis.

- Hein ? firent Kyô, Yuki, Shiguré et Tohru.

Mei monta dans sa chambre et redescendit avec ses valises.

- Je m’en vais. Ne vous en faites pas, c’était prévu de toute façon mais j’espérai qu’Ayumi serait revenue avec moi. Mais bon, elle veut rester ici, dit Mei à Kyô, Yuki, Tohru et Shiguré.

- Tu pars ? dit Shiguré surpris, mais comment ?

- J’ai appelé un taxi, il m’emmène jusqu’à l’aéroport. J’ai été ravie de vous rencontrez Yuki, Kyô, Tohru et de te revoir Shiguré. A bientôt à tous. Passe
mon salut à tout le mode Shiguré.

Elle se tourna vers Ayumi.

- Je vois que tu es décidée Ayumi. J’espérai comme une idiote…Adieu, dit Mei en pleurs en serrant Ayumi dans ses bras.

Celle ci se dégagea et monta comme une automate dans sa chambre.

- Pourquoi, lui as tu dit adieu ? Tu ne comptes plus la revoir ? demanda Yuki surpris par leurs réactions.

Mei les regarda en silence. Le taxi klaxonna, elle prit ses valises et quitta la maison de Shiguré.

- Et bien, murmura Shiguré, quelle étrange soirée. Je n’ai rien compris à ce qui s’est passé.

- C’est normal, t’es un vrai idiot, lui dit Kyô.. En tout cas avant la conversation, elles ont parlé de la lune…de la 3ème lune pour être exact.

- 3ème lune ? Mei avait aussi parlé de la lune le 1er soir à la mer, se souvint Yuki.

- Bon, allons nous coucher, on en peut rien y faire de toute façon, déclara Shiguré.



Le lendemain, après le lycée sur la route du retour



De toute la journée Tohru, Kyô ou Yuki avaient essayé de reparler de la conversation de la veille mais ils s’ étaient tus en voyant l’humeur noire dans laquelle était plongée Ayumi.

Maintenant, ils rentraient tous les quatre à la maison.

Kyô se retourna et regarda Ayumi qui marchait juste derrière lui.

- On sait que c’est à propos de la lune, Ayumi ! Alors ne nous cache plus rien ! dit Kyô.

- Ah ouais ? Et alors ? Que veux tu que ça me fasse, crétin ? lui répondit Ayumi pas très aimable.

- Tu te transformes en loup garou c’est ça ?

Ayumi le regarda troublée. Kyô reçut un coup de poing derrière la tête (ça venait de Yuki).

- T’es complètement barje, mon p’vre ! dit Ayumi.

Yuki et aussi Tohru le regardaient comme si il était fêlé.

- J’suis pas barje ! C’est que j’ai réfléchis, l’autrefois à la mer, Ayumi, m’a attrapé sans que je me transforme en Chat, donc …elle aussi doit être possédée, expliqua Kyô.

Yuki toucha Ayumi…rien. Il ne se transforma pas.

- C’est pas normal, murmura t’il, cela voudrait dire que Kyô est intelligent !?

- Quoi ?! s’écria celui-ci.

- Mais il n’y a que 12 membres au Junni-shi plus le chat …, dit Tohru.

- Cherchez pas, j’suis pas possédée.

- Alors ? Comment ça se fait qu’on ne puisse te toucher sans que Yuki et moi on se transforme ?

- Hmm, c’est secret.Tabou. Motus et bouche cousue, bavassa Ayumi.

- Mais c’est en rapport avec nous, hein ? demanda Kyô.

Ayumi allait lui répondre quand elle ressentit une vive douleur dans son cœur.

- Ayumi, ça ne va pas ? Tu es très pâle, lui dit Tohru.

La douleur lui broyait la poitrine, l’empêchant de respirer.

Puis comme elle était venue c’est à dire rapide comme l’éclair, la douleur disparue.

- « Mei avait raison, c’est le bon moment d’aller voir Akito, même mon corps me le crie » pensa Ayumi.

- Qu’est ce que tu as ? redemanda Tohru inquiète.

- Je dois aller au Manoir…Ne m’attendez pas ! leur cria t’elle en courant.

Ayumiiiiiiiiiii !! Tu vas voir Akito ?! lui cria Kyô.

Elle ne lui répondit pas.





Chapitre 14





Au Manoir Sôma



Ayumi entra dans la partie de la résidence occupait par Akito. Elle connaissait ces lieux comme sa poche.

- Mademoiselle ? Que voulez vous ? demanda une vieille servante.

Ayumi la reconnue grâce à sa voix aiguë.

- C’est moi Ayumi, je suis venu voir Akito.

- Mr Akito ne veut voir personne mais pour Melle je vais faire une exception.

La vieille servante l’emmena jusqu’à une grande porte noire qui avait toujours donné des frissons à Ayumi.

La servante toqua et laissa Ayumi seule.

- Oui ? Qu’est ce qu’il y a ? J’ai dit que je ne voulais pas qu’on me dérange bande d’incapables !

Akito ouvrit la porte furieux et son visage s’adoucit en voyant Ayumi.

- Ayumi ? C’est toi ?

Il lui prit la main et l’entraîna à l’intérieur.

- Comme tu as grandi et tu es devenu très belle, petite sœur.

Petite sœur…Il s’était mit à l’appeler ainsi après la découverte quand elle avait 8 ans.

- Akito, le moment approche. Je le sens, mon corps aussi.

- Chut, ne parle pas de ça, Petite sœur…

- Akito ! C’est urgent que je te parle de ça !

Il se crispa.

- Ayumi, tu es la seule qui me comprenne, tu es celle qui me complète, mon autre moitié, non ? Alors s’il te plaît ne crie pas.

Un souvenir revint à Ayumi. Elle se revit à 8 ans s’approcher d’Akito qui avait 13 ans à cet époque.

« - Ayumi, maman est morte, elle ma quittée à tout jamais » murmura Akito en pleurant à grosses larmes.

« - Akito, ne pleures plus ! s’il te plaît ! Tu dois être fort ! Tu es le chef des Sôma, leur Dieu ! » implora la petite Ayumi en lui tenant la main.

« - Mais, Ayumi, toi aussi tu es… » commença Akito.

Il sécha ses larmes et alla chercher un très vieux livre.

« - Notre histoire est inscrite dans ce livre depuis le 1er chef de famille, le 1er Dieu. Parfois cet un homme, parfois une femme, car le Dieu est ainsi, il est neutre. Si l’homme, le Yang, est choisit pour être Dieu, la femme, le Yin, son autre moitié est aussi choisit et tous les deux ensemble supportent une malédiction dès la naissance. Si l’homme est choisi pour être dieu, il subira les 12 malédictions en même temps, la femme, elle, peut endiguer la
malédiction... Mais de toute façon, les deux meurent. »

« - La malédiction…Personne n’est arrivé a l’arrêter, n’est ce pas ? »

« -Non, ils ont tous échoués, certains ont fuient, d’autres sont morts avant… »

« - Akito ! s’écria la petite Ayumi, faisons ici une promesse ! »

« - Une promesse ? »

« - De tout faire pour arrêter la Malédiction ! Quand le jour de la Cérémonie arrivera je reviendrais 4lunes avant ! Je serai là… »

- Ayumi ? Tu te sens mal ? demanda Akito.

- Non, ça va…Je me rappelais le jour de notre promesse. Je suis venu te demander si je peux tout dire aux possédés, ils ne sont pas au courant de
l’histoire eux.

- Comme aucun des autres possédés, c’est interdit, lui dit Akito.

- As tu continué à remplir le vieux livre ? demanda Ayumi.

- Après que tu l’aiis jeté au feu ? Oui…

Cette réponse rappela à Ayumi un autre souvenir, quand elle avait 9 ans un peu avant qu ‘elle ne parte avec Mei.

Le livre était lourd, je m’en souviens car je l’ai fait tombé plusieurs fois et qu’il faisais un boucan d‘enfer à chaque fois. Je venais de le voler à Akito…

Et à cause de ça tout le monde me cherchait…

De loin, j’ai vu un énorme feu dans un jardin…

Feu purificateur…10 mètres…9…8…7…6…5…4…3…2…1…Maintenant, je suis si près que ma peau rougit sous la chaleur. Je prend mon élan et …Vlan …Le livre antique est dans le feu…

« - Ayumi ! » cria un homme derrière moi, je l’ai vu 1 ou 2 fois …Shiguré, c’était lui.

Il arrache le livre des flammes et le ramène auprès d’Akito…

La voix d’Akito la ramène à la réalité.

- Toute la Cérémonie est décrite en détails dedans, heureusement qu’il n’y a eu que la couverture qui en a pris un coup.

On toqua à la porte.

- QUOI ENCORE ?! hurla Akito.

Ayumi le regarda, le visage d’akito n’avait plus aucune marque de douceur, ce n’était plus qu’un masque de haine.

La porte coulissa révélant Hatori.

- C’est l’heure de votre consultation quotidienne, Akito, vous n’avez pas oublié ? demanda Hatori.

- Je n’oublis jamais rien !

- Vous avez eu de la température ce matin, il paraît.

- Oui, tu es tellement égoïste Hatori ! J’aurais pu mourir !

- Bonsoir Akito, je m’en vais, dit Ayumi en se relevant.

- Oui, c’est ça ! Tire toi ! cria Akito furieux.

Ayumi fit un sourire à Hatori en refermant la porte.





Chapitre 15





Chez Shiguré.



Quand Ayumi entra dans le vestibule, elle entendit Kyô crier des obscénités depuis le salon.

Elle entra et vit un très bel homme avec une longue chevelure.

- La ferme Ayamé ! Tu me fatigues !

Tout le monde se tut en voyant Ayumi. Tohru la regarda anxieuse.

- Alors Ayumi, tu es revenu pour faire un nouveau scandale ? lui demanda Kyô.

- Non, c’est bon… Je suis désolée pour la « crise » que j’ai eu…, leur dit Ayumi.

- Tu es toute excusée Ayumi, lui dit Shiguré.

- Tu veux du thé ? lui demanda Tohru.

- Oui, merci, dit Ayumi en s’asseyant entre Kyô et Shiguré.

- Au fait, Ayumi, laisse moi te présenter le grand frère de Yuki, Ayamé !

Celui-ci se leva et fit une révérence.

- Enchanté de faire votre connaissance, lui dit il.

- Euh…Moi de même.

- Je sais, je sais, vous êtes époustouflée par la grâce, le charme et l’extrême intelligence qui émane de moi mais je ne peux me consacrer qu’à vous belle demoiselle, car je suis ici, pour partagez mes souvenirs de jeunesse avec mon cher petit frère chéri Yuki. Donc j’en étais au moment où le proviseur entra dans notre salle. Bien sûr, il ne pouvait pas manquer de voir les photos de femmes nues et les petites culottes qu…

- Ayamé, s’il te plaît, tu peux pas te taire, le coupa Yuki tout rouge.

- Et qu’à dit le proviseur, demanda Ayumi les oreilles grandes ouvertes.

Ayamé parut heureux d’avoir un auditoire.

- Et bien, il y a eu (encore) une réunion parent élève… Malheureusement, le camarade qui avait emmené toutes ces merveilles fut renvoyé.

Ayamé parla ainsi pendant 3h puis il se rendit compte qu’il avait une commande importante pour le lendemain et il les quitta donc en riant.

Après le dîner, Shiguré alla dans son bureau, Yuki et Tohru partirent se promener et Kyô et Ayumi restèrent seuls.

- Alors comment ça c’est passé avec Akito ? demanda Kyô.

- Très bien.

- De quoi avez vous parlé ?

- De choses et d’autres.

- Tu n’es pas très explicite.

- Certaines choses doivent rester cachées soit pour toujours soit pour être révélées plus tard.

- Et qu’est ce qui doit nous être révélé ?

- Tu le sauras bientôt, un peu de patience, Kyôn-Kyon !

- Tu n’es vraiment pas d’humeur communicative ce soir !

- Kyô…, Ayumi se tut au plein milieu de sa phrase.

Elle sentait comme un étau autour de sa tête, son sang bourdonnait aux oreilles et elles sombra d’un coup dans l’inconscience.



Réveil



Ses paupières étaient lourdes, mais quand elle eut réussi à les soulever un flot de lumière cru lui agressa les yeux et lui donna un méga mal de tête.

- Mademoiselle vous êtes réveillée ? demanda une voix douce.

- Oui, enfin je crois. Où suis je ? demanda t-elle la bouche pâteuse.

- A l’hôpital.

Ayumi s’assit d’un coup dans le lit.

- A l’hôpital ?! répéta t’elle, mais qu’est ce que je fais ici ?

- Restez couchée !! lui demanda l’infirmière, on vous a donner des médicaments et passer des radios, le médecin va bientôt venir. C’est votre famille qui
vous a emmenée ici, vous avez eu un malaise.

- Un malaise ?

Le médecin entra avec Shiguré.

- Comme vous n’êtes pas encore majeure, j’ai demandé à votre cousin de venir, dit le médecin d’un air grave.

Ayumi hocha la tête en signe d’assentiment.

- Je suis le médecin Akinami, ajouta t-il en lui serrant la main.

- Docteur qu’est ce que j’ai ? demanda Ayumi d’une voix ténue.

- Et bien, je dois dire, Melle Sôma, que j’en ai aucune idée…Vous avez eu un malaise, dont la cause est indéterminée. C’est inquiétant à votre âge.

- Je peux m’en aller, alors ?

- Oui, rien ne s’y oppose. Mais revenez si jamais vous avez d’autres problèmes. Bon venez Mr Sôma, j’ai des feuilles à faire remplir.

Ayumi se leva doucement et s’habilla.



Retour à la maison



- Ouah, Ayumi tu en fais une tête ! s’écria Kyô en la voyant entrer dans le salon.

- C’est normal, crétin ! Ils m’ont donné des médicaments.

- Alors, qu’est ce que tu as ? demanda Tohru.

- Rien, rien du tout. Par contre je vais aller me coucher parce que là je suis éreintée.

Quand elle se réveilla, il était 14H00 et c’était le lendemain.

Elle descendit vaseuse les escaliers.

- Ayumi, tu as bien dormi ? lui demanda Tohru qui était en train de passer l’aspirateur.

- Oui…

Elle entra dans la cuisine et prit un verre d’eau puis elle revint à Tohru.

- Tu pourras me passer tes cours ? Il faut que je rattrape.

- Bien sûre, mais tu veux retourner au lycée demain ?

- Oui, je ne vais pas rester tout le temps à la maison.

- Ayumi, dit Shiguré en s’incrustant dans la conversation, le médecin à dit que tu devais rester en congé maladie pendant trois jours.

- Oh là là. Tout ça parce que j’ai eu un malaise.

Shiguré la regarda sans rien dire puis retourna lire son journal.






Chapitre 16





Trois jours plus tard



- S’lut Ayumi, tu vas bien ? l’accueillit Arisa en train de se faire des couettes par Saki.

- Salut, je vais bien, j’ai juste eu un malaise, répondit Ayumi en posant son cartable sur sa table.

Saki la regarda avec son sombre regard, elle semblait la sonder.

- Ca m’a l’air plus grave que ça, déclara t’elle d’une voix grave.

- Quoi ? Mon malaise ?

- Non…je sens…

Yuki entra dans la classe ce qui changea l’état d’esprit de certaines filles, elles se mirent à glousser et à l’appeler.

- Heureusement qu’on n’est pas la St Valentin, fit Ayumi.

- Je te raconte pas c’était l’horreur, se remémora Arisa.

- Pauvre Yuki, ajouta Tohru, ça doit beaucoup l’embêter.

Quand la sonnerie eut retenti, ils s’étaient tous assis et attendaient le prof.



L’après-midi



- Quel dommage qu’on ait sport…, murmura Saki.

- Je ne vois pas Arisa, fit Ayumi.

- Arisa sèche toujours le cours de sport, lui dit Saki.

- Quel dommage qu’on fasse du basket, pleurnicha une fan de Yuki, à cause de ça les garçons et les filles sont séparés !

- Je pense que c’est surtout un avantage pour Yuki, fit Ayumi en prenant un ballon.

Elle fit une passe à Tohru qui arrivait en courant, celle ci la reçu en pleine figure et tomba KO par terre. Saki et Ayumi accoururent à ses côtés rejointes par Yuki et Kyô.

- Excuse-moi Tohru, l’implora Ayumi, je pensais que t’allais la rattraper !

- T’es vraiment une idiote Ayumi ! l’engueula Kyô.

Tohru se remit debout en se frottant le front .

- Ca va Kyô ! J’ai juste été surprise !

- Tu es sûre que ça va Tohru, demanda Yuki.

- Elle t’a dit qu ‘elle allait bien gros naze de rat alors arrête de poser des questions stupides ! se mit à crier le chat .

Saki lui envoya une dose d’onde pour le calmer, Kyô s’en alla en grommelant.

- Tohru, je suis vraiment désolée !! lui répéta Ayumi en s’approchant d’elle.

- Je vais bien, ne t’inquiète pas ! Par contre toi tu es très pâle !

A peine avait t-elle dit ses mots qu’Ayumi tomba comme une masse devant. Tohru l’agrippa et fut entraînée dans la chute.

- Tohru, ça va ? demanda Saki en lui prenant la main.

- Je vais bien ! Mais Ayumi viens d’avoir un malaise ! Il faut vite appeler le prof !

Le prof emmena Ayumi, qui avait toujours les yeux fermés, à l’infirmerie. L’infirmière appela une ambulance qui emmena Ayumi à l’hôpital.



A l’hôpital



Elle se réveilla au bout de trois semaines ce qui inquiéta le médecin.

- Mademoiselle Sôma, je ne sais pas du tout ce qui vous arrive, vous êtes restée trois semaines dans le coma et vous vous réveillez comme si rien ne vous était arrivé. Vos malaises sont tout à fait inquiétants.

- Ne vous inquiétez pas Docteur Akinami, je sais que les malaises vont bientôt cesser.

- Comment pouvez vous savoir ?

- C’est un secret docteur.

Le médecin la regarda en silence.

- Vous ne ferez pas de bêtise Melle Sôma ? Il y a beaucoup de jeunes de votre âge qui font des bêtises car ils n’aiment plus la vie.

- Oh, docteur, croyez moi, je ne ferais jamais de bêtise j’aime trop la vie pour ça ! Elle murmura cela en lui faisant un gros sourire.

Le médecin soupira et signa une feuille au pied de son lit.

- Nous allons vous faire passez des examens supplémentaires et vous pourrez sortir demain.





Chapitre 17





Une semaine plus tard



Ayumi entra tard du lycée, elle avait fait un saut au Manoir pour lire le vieux livre. Elle déposa ses affaires dans sa chambre et redescendit dans la
cuisine où Tohru était en train de faire du tofu.

- Bonsoir, dit Ayumi.

- Bonsoir, ce soir il y aura du tofu au dîner et au dessert un gâteau au chocolat , lui dit Tohru.

- Ok.

Elle s’apprêtait à sortir quand Tohru lui dit :

- Au fait Mei a téléphoné.

- Ah ? Et que t'a t-elle demandée ? demanda Ayumi ébranlée.

- Elle m’a demandé si tu allais bien et je lui ai parlé de tes malaises, elle m’a dit de te dire qu’il n’était pas trop tard pour rentrer.

- Uhm… Il faut toujours qu’elle se mêle de tout celle la.

- Mais Ayumi, Mei se fait beaucoup de soucis pour toi.

- Peut-être, mais si un jour elle te rappelle, tu lui dis de ne plus rappeler, de ne pas venir et de ne pas essayer de me faire revenir .

- Hein ? émit Tohru qui n’avait rien compris.

- Non, en faite, tu me la passera, je lui dirait tout ça moi même.

Elle s’avança jusqu’au seuil de la porte et s’écroula encore victime d’un de ses malaises.

Tohru se précipita à ses côtés et appela Kyô et Yuki de toutes ses forces.



A l’hopital



Quand elle se réveilla, Tohru se jeta à son cou.

- Tohru, mais où suis je ?

- A l’hôpital, lui dit Shiguré.

- Tu nous a fait une grosse peur Ayumi, dit Hatori en s’approchant du lit, tu es restée deux semaines dans le coma.

- Encore ?! s’écria Ayumi en s’asseyant difficilement dans son lit.

Elle tâta ses jambes et devint pâle.

- Qu’est ce que tu as ? demanda Tohru.

- Je ne peux plus bouger mes jambes, lui dit Ayumi.

- Quoi ? fit Hatori.

Il s’assit près d’elle et souleva la couverture pour l’ausculter. Quand il eu fini, il se releva le visage défait.

- C’est incompréhensible…paralysie des deux jambes…je ne comprends rien…comment un simple malaise peut provoquer ça ? demanda t-il.

- Je veux sortir de cet hôpital, déclara soudainement Ayumi.

- Non, tu dois rester ici.

Le médecin Akinami lui ordonna de rester à l’hôpital une semaine de plus pour repasser des examens. Mais il ne détecta rien à part cette mystérieuse paralysie des jambes.



Une semaine plus tard chez Shiguré



Hatori ramena Ayumi dans sa voiture. Tohru l’accueillit avec un grand sourire un peu peinée de voire Ayumi dans un fauteuil roulant.

Hatori poussa Ayumi jusque dans la salon et s’en alla.

Ayumi regarda en silence les décorations et le sapin de noël qui trônait juste à côté de la fenêtre.

Kyô entra à ce moment là.

- C’est Tohru qui a voulut qu’on décore la maison, parce que c’est bientôt noël.

- La prochaine lune c’est pour quand ? lui lança Ayumi qui se fichait complètement des décorations.

-Le soir de noël ..

- Je dois aller au Manoir, je dois voir Akito !

- Tu veux passer Noël avec lui ? Il est en train de superviser la fête de fin d’année, la semaine prochaine c’est l’année du singe, Ritsu va pouvoir mettre une robe de gonzesse !

- Je me fiche de la fête de fin d’année ! s’écria Ayumi.

Kyô la regarda surpris.

Ayumi s’avança jusqu’au téléphone, décrocha le combiné et appela une personne du Manoir.

Kyô ne se doutait pas que la personne qu’elle appeler en faite était Akito.

- Viens me chercher ! cria t’elle dans le combiné, la cérémonie commence dans 3 jours et tu ne l’as toujours pas commencée !

Elle raccrocha brutalement.

- Ayumi, lui dit Kyô, la cérémonie de fin d’année commence dans une semaine je viens de te le dire pas dans 3 jours !

- Tu sais Kyô, je t ‘aimes bien comme cousin, tu es sympa, ok t’es un peu chiant, mais je t’aimes bien, lui dit t’elle, j’aime bien Yuki et Tohru. J’espère que vous entendrez toujours très bien tous les trois !

- Pourquoi tu dis ça ? Et puis d’abord je ne m’entend pas avec Yuki c’est un vrai baka celui la !

Deux hommes en costards noir entrèrent à ce moment là et l’un d’eux pris Ayumi dans ces bras.

- Hé ! Mais qui êtes vous ? Laissez Ayumi tranquille ! Cria Kyô en donnant un coup de poing au plus grand.

- Dégage petit, fit le 2éme, celui qui portait Ayumi en lui donnant un coup de pied.

Kyô s’écroula au sol le souffle court.





Chapitre 18





Au manoir



Akito accueillit Ayumi avec un sourire triste.

- Ta chambre est prête, petite sœur…

- Merci Akito, c’est ce soir n’est ce pas ?

- Oui, ce soir commence la cérémonie et elle s’achèvera dans trois jours.

- Malheureusement je ne serai plus là.

- Une partie de toi sera là, petite sœur…veux-tu vraiment continuer ?

- Akito …de toute façon au rythme où mon corps s’arrête je n’en aurai pas pour longtemps…Et puis c’est la cérémonie, non ?

Akito l’emmena dans une chambre aseptisée aux murs blancs et dépouillés et l’aida à se coucher.

- Tu es venu d’Hokkaidô pour les connaître, tu es partie habiter chez eux pour savoir qui ils étaient…

- Et je les aime tous du fond de mon cœur, ils sont la famille qui m’a toujours manqué, mes frères et mes sœurs,…J’aimerai leur offrir ce qui ont toujours souhaité…

Akito posa sa tête sur son épaule et se mit à sangloter.

- Et ce que je veux moi ? Tu es celle qui me comprend le mieux Ayumi, tu es celle qui m’est destinée…

- Akito, tu sais très bien que nous nous retrouverons…

Akito se releva et alla chercher le vieux livre, il l’ouvrit à une page cornée et se mit à réciter des formules.

Ayumi ferma tout doucement ses yeux.



Le soir de noël, la 4ème lune



- Quand même cette idiote, être obligés d’aller la chercher ! gueulait Kyô en marchant à grands pas.

- On pouvait pas passer noël sans elle Kyô ! C’est ta cousine ! s’exclama Tohru en serrant contre elle un sac.

Yuki regarda le ciel avec appréhension, le ciel était gris et il faisait vraiment froid, il resserra contre lui son manteau.

- La météo a annoncé qu’il y aurait une tempête de neige ce soir, fit Yuki.

- Un noël blanc, génial ! s’écria Tohru.

Ils arrivèrent devant l’immense porte du Manoir.

- Et pourquoi, je suis obligé d’aller aussi la chercher cette idiote ? Je déteste le Manoir ! bouda Kyô.

Tohru ouvrit la porte avec difficulté et pénétra dans la cour.

- Mais !! s’écria t’elle, c’est Melle Mei !

Elle accourut vers Mei et s’arrêta à bout de souffle devant elle.

- Vous allez bien Melle Mei ? Pourquoi êtes vous revenue ? Vous venez passer noël avec Ayumi ? Vous vous êtes réconciliées toutes les deux ?

Mei porta un mouchoir à ses yeux et se mit à pleurer à grosses larmes.

- Melle Mei ?demanda Tohru doucement.

- Vous êtes venu ? demanda une voix lasse.

Tohru leva les yeux et reconnu Akito.

- Venez, dit celui ci en se retournant.

Kyô, Yuki et Tohru le suivirent avec une certaine appréhension.

Il s’arrêta tout d’un coup.

Tohru se rendit compte que tous les douze plus Kyo étaient rassemblés.

- Qu’est ce qui se passe ? demanda Yuki en voyant les visages atterrés de Momiji, d’Haru et des autres.

- Où est Ayumi ? demanda Kyô.

Akito lui désigna le sol, là, il y avait une tombe couverte de fleurs fraîchement coupées.

- Elle est là, pour l’éternité.

- Elle est morte ? demanda Kyô abasourdi.

- Oui, elle est morte il y a trois jours. Lors de la cérémonie.

- La cérémonie, répéta Yuki hébété, qu’est ce que c’est ?

Akito fit un geste de la main, une servante s’approcha et lui remit un petit coffret.

- La cérémonie sert à fabriquer ceci, dit Akito en ouvrant le coffret.

Dedans il y avait 13 bracelets à perles blanches et rouges.

- Qu’est ce que… ? fit Kyô, il comprit d’un coup et porta ses mains à sa bouche.

- Ayumi, s’est sacrifiée pour vous donnez à tous votre vœu le plus cher :être débarrassé de la malédiction …Vous pourrez tenir les gens que vous
aimez dans vos bras grâce à ses bracelets, ils n’annulent pas tout à fait la malédiction mais ils l’entravent. Vous ne vous transformerez plus en les
portant.

- Non, j’en ai un moi, s’écria Kyô, et il me permet juste de retenir ma 3éme forme !

- Parce que celui qui a participer à la cérémonie pour créer ce bracelet ne faisait pas parti de la famille et il n’était pas Dieu…Pas comme Ayumi ni comme moi.

- Alors c’est les os et le sang d’Ayumi qui à créer ceci ? demanda Haru.

- Tout à fait, joyeux noël, leur dit Akito en leur donnant à tous un bracelet.

Yuki enfila le sien non sans une once de dégoût sur le visage, chacun le regarda faire et ils les enfilèrent à leur tour.

Yuki attrapa Tohru dans ses bras et il ne se transforma pas.

- Ca marche ! s’exclama t’il.

Après avoir longuement prié sur la tombe d’Ayumi, les 13 signes s’en allèrent. Tohru resta seule à côté de la tombe.

- Merci Ayumi, dit elle et elle s’en alla dans la tempête de neige.





FIN

Note de l'auteur : Ca y est la fanfic est finie !! J’espère qu’elle vous à plut et que vous ne vous attendiez pas à cette fin !!
Je suis très triste d’avoir du tuée Ayumi, mais c’était son destin, alors…