Tueur malgré lui... par Aqualia





Note de l'auteur
: Bon premièrement, comme vous le savez très bien, les persos de Fruits Basket ne m’appartiennent pas, donc, pas besoin de vous faire un dessin, cette histoire est de la pure fiction! ^^

Important :
1) Dans le texte, j’ai exagéré le caractère de mon amie Lukyô, mais, toute ses actions, penser et vocabulaires existent et sont réels, mais, je les ai empirés.
2) Parfois dans le texte, vous verrez les initiale D.A.. Ce qui veut dire : Dictionnaire d’Aqualia. Car parfois, certain mots courants n’ont pas la même signification à mon égard.
3) Bonne lecture!





Le 9 janvier, 22 heure, 23 minutes, 45 secondes, 55 millièmes de seconde…

Dans la maison de M. Shiguré Soma, deuxième étage, dans la troisième chambre.

Le jeune homme regarda longuement le cadavre qui jonchait sur le sol. Le tueur c’était lui, Yuki Soma… comment les choses en étaient-elles arriver là? Pour ça, il faut retourner en arrière, le jour de sa rencontre avec la jeune fille, la victime, Lukyô.

Le 28 août, 9 heure, 1 minute, 22 seconde et 5 millièmes de seconde…

Au lycée de Tohru, Yuki, Kyô et compagnie, troisième étages, local 3-D.
Rentrée scolaire

-Du calme… du calme… tenta le professeur, espérant que l’atmosphère énervée baisse d’un niveau, du calme… Oh et puis fermez là ou je vous donne une semaine de retenue!
Il y eut soudain un silence. (Comme le dirait si bien Haru : "mystery").
-Humm, hummm, continua Mayuko, bon, alors, commençons tout d’abord par le commencement : souhaitons tout d’abord la bienvenue à nos deux nouvelles élèves, Tsuki et Lukyô, dit-elle en désignant les concernées qui étaient assises plus loin dans la classe.
-Tcho! Lança Lukyô en se levant et en faisant un signe de main. Ce geste lui rendit quelques regards mesquin de la part de certains élèves, cependant, elle garda le sourire. Quant à Tsuki, celle-ci murmura un faible «salut» accompagné d’une légère teinte rosée sur les joues.
« Elles ont l’air sympathique les nouvelles, songea Tohru, Tsuki me semble un peu gênée… si les autres ne vont pas la voir, j’irai, car sinon elle va être seule...j’espère que ça ne dérangera pas Yuki et Kyô.»
Le cour passa rapidement quand la cloche retentit. La moitié des élèves se levèrent d’un bon et sortirent de la classe. Comme le pensait Tohru, Tsuki resta assise, seule, à sa place. Tohru jeta un regard à Kyô et Yuki qui avançaient vers elle, puis elle se dirigea vers la nouvelle. Elle ne se rendit pas bien loin…
-YAAAAAAAAAaaaa…Tcho! Moi je m’appelle Lukyô. Tu es Tohru, hein? J’ai entendu parler de toi! HAHAHAHAHAHAHA! Voici mon amie Tsuki! Elle est un peu bloquée niveau discussion, mais avec un professeur comme moi, elle va finir par parler!
Éberluée devant cette bombe d’énergie, Tohru essayait tant bien que mal de suivre toutes les paroles qui sortaient de la bouche de Lukyô. Soudain, la nouvelle poussa Tohru pour pouvoir regarder derrière l’onigiri.
-Wow! Tu es bien entouré toi! continua Lukyô, toujours optimisme. Grand, très beau, tu dois être Yuki, non? Mmmm… ravie de te rencontrer! Toi… grand, beau, les cheveux oranges, l’air stupide…
-HÉ! PARLE PAS! T’AS L’AIR DE…
-…tu dois être Kyô…coupa l’énervée, Tcho! HAHAHAHAHAHAHAHA!
-…complètement folle…murmura Kyô pour lui même.
-Eu…mais… au fait, comment se fait-il que tu as entendu parler de nous? demanda Tohru, d’une voie mal assurée, se demandant si c’était une bonne idée de donner la parole à ce…spécimen d’hyperactif. (NdA : pour moi, hyperactif ne veut pas dire quelqu’un d’idiot et d’énervé, mais plutôt quelqu’un de drôle, gentil et débordant d’énergie)
-Ah! Bien, moi et Tsuki, on est des Soma!
Silence total
Vent qui se lève
Tit buisson qui passe
Bruit de criquet accompagnant le tout
-QUOI?!? x3

Le 28 août, 12 heure, 23 minutes, 4 secondes… ( vous connaissez le reste)

Au lycée de Tohru et compagnie, dans le couloir de l’école, troisième étage.

-Bah, vous étiez pas au courant! S’exclama Lukyô. Vous êtes nuls… Tcho!
-Oui, ben nous on n’entend pas parler de tout le monde, grogna Kyô.
-Toi, t’as une tête de «Je parle à personne et je me fou du monde entier!», lança Lukyô d’un ton sarcastique (ce qu’elle adore )…Tcho!
-Eu…mais… vous faites parties des Soma… fit timidement Tohru.
-Oui! On est des Soma, pure sang! répondit la nouvelle avec un léger ton de dignité.
-Et, êtes-vous au courant pour…commença Tohru.
-La malédiction! Sûr! Moi, je suis l’écureuil et elle, dit-elle en se tournant vers Tsuki, c’est la belette!
-Quoi! Il y’a d’autre maudit! S’enquit Yuki, qui n’osait pas en croire ses oreilles.
-Enfin,
Intermède
Comme tout le monde déteste les longues explications qui n’en finissent plus, voici pour vous, un petite intermède.

Très joli à regarder, pas vrai? En fait, j’avais dans l’idée de faire bouger les arbres, question d’ajouter un peu d’ambiance et d’accompagner le tout avec de la jolie pitite musique…mais ça dépassait mon budget!
-Voilà!
Malheureusement, plus j’y pense et plus je me dis que vous ne comprendrez rien, alors, je vous souhaite bonne chance, voilà le bout long et ennuyeux…
-Enfin, on est particulier! En fait la plupart des Soma on un peu… d’animaux en eux… expliqua Lukyô. Vous, vous êtes particulier, vous vous transformer, car vous êtes les principaux. (que de ‘vous’ dans une même et seule phrase, Luky, trouve des synonymes!)
-Mais…dit Tsuki
- C’est moi qui explique Tsuki, coupa Lukyô, de toute façon, je sais bien que tu es très gênée!
-…mais…
-Non Tsu! Pas besoin de te faire du mal à essayer de parler, je t’ai dit que j’allais expliquer….bon, alors… où en étais-je? Ah, oui! Nous, on a la chance de se transformer qu’une fois par mois, lors de la nouvelle lune, ce qui fait très loups-garous! HAHAHAHAHA! Loups-garous…pfff HAHAHAHAHA! Haaaa… Elle essuya du revers les larmes de rire qui perlaient sur le bord de ses yeux et continua son babillage. Dans ceux de secondes classes, si on peu dire, il y’a l’écureuil, donc moi! , la belette, le loup, le renard, le corbeau et la panthère. On ne parle jamais de nous, car personne ne se rend compte, ou presque, de nos transformations. Il n’y a que nous les concernés qui sont au courrant. Voilà! Eh… le roux! Ferme la bouche, tu vas avaler des mouches!
-Ferme là…grinça le chat les dents serrées.
-Si ton cerveau est trop lent pour que tu puisses faire deux choses en même temps (écouter et fermer la bouche), tu n’avais qu’à le dire, lança l’écureuil.

Le 28 août, 16heures, 45 minutes et blablabla….

Dans la maison de M. Shiguré Soma, rez-de-chaussée, dans la salle à manger.

«Il y’a donc d’autres maudits…se dit Tohru tout en préparant le thé, je me demande qui sont les autres. Pour l’instant, je trouve que Lukyô mérite bien sa malédiction d’écureuil...»
Une sonnerie retentie. Tohru sortit le gâteau qui était en train de cuire dans le four.
« J’espère qu’ils vont l’apprécier. Songe-t-elle rayonnante. »
La jeune fille mit des tasses ainsi qu’une théière sur un plateau et se dirigea vers la salle à manger.
-Eu…Lukyô…peux-tu me lâcher s’il te plait? demanda gentiment Yuki.
-Mmm…attend un instant…répondit Lukyô qui serrait le bras du prince. Hélas pour lui, Lukyô avait décidé de le garder prisonnier jusqu’à la fin des temps. Kyô regardait la scène avec un sourire triomphant. Quoi de mieux qu’une tache pour ce débarrasser d’un « drap » encombrant (en fait, Yuki n’est pas un drap, c’est une magnifique étoffe). Tsuki, elle, faisait une fixation intense sur le plancher (On va en faire un sport national). Tohru, qui déposait les tasses sur la table, trouvait cela amusant. Après avoir servit du thé, l’onigiri retourna aux cuisines pour aller chercher le gâteau.
Crash!!
Affolée par ce bruit de vaisselle brisée (et oui, c’était un bruit de vaisselle qui se brise), Tohru accourut dans la salle à manger. À côté de la table gisait le cadavre d’une tasse et de son chaud contenu. Tsuki, qui avait maintenant une jolie couleur rouge pivoine, avait la tête si basse que son nez en touchait presque la table. Yuki avait le point serré et se mordait la lève inférieur comme sous le coup d’une douleur atroce. Lukyô et Kyô, quant à eux, se marraient dans leur coin.
-Qu’est-ce qui c’est passé? Questionna-t-elle au témoin.
-Bien, commença Lukyô entre deux rire, Tsuki a complètement renversée sa tasse de thé brûlant sur la main droite de Yuki, pour ensuite l’échappé par terre.
Explications de : Pourquoi le neko et le risu (écureuil en japonais) ce marraient alors que ce n’est pas vraiment drôle?
Pour Lukyô, c’est parce qu’elle rit tout le temps pour rien.
Pour Kyô, c’est bien évidemment parce que le spectacle du rat se faisant renversé un liquide bouillant dessus l’amusait (MÉCHANT CHAT!).
__Fin de l’explication__
(en passant, belette c’est itachi)
-Yuki! Est-ce que ça va?!? S’inquiéta Tohru en s’approchant du rat.
Il prit une grande respiration.
-Ça fait mal…gémit-il entre ses dents, qu’il gardait bien serrées d’ailleurs.
-Je vais chercher des pansements et de la lotion contre les brûlures! Lança Tohru avait de ce précipitée dans la salle de bain, là où elle pouvait trouver tout ça.
Yuki ne broncha pas et entreprit de faire une intense concentration sur autre chose que la douleur fulgurante qui lui traversait la main (Fixer le plancher, notre nouveau sport à tous!).
-…je m’excuse…murmura Tsuki, honteuse.
-Ce n’est pas grave, lui dit Yuki, c’était un accident.
-Je suis si maladroite…continua Tsuki, toujours aussi rouge.
-Mais non, je suis certain que…
-C’est vrai que tu es très très maladroite Tsu! Coupa Lukyô. Tu renverses toujours tout. Tu brûle les repas les plus simples. Tu tombes le trois quart du temps. Tu bouscules les gens dans la rue. Tu échappes toujours tes cahiers. Fait un peu plus attention où tu finiras par te tuer! (Oh! Qu’elle est gentille cette fille!) Mais on t’aime quand même! (…très rassurant…) Yuki et Kyô regardèrent Lukyô les yeux ronds et tournèrent leurs regards vers la pauvre Tsuki qui recommençait son sport préférer (fixer, fixer et fixer encore le plancher).
Silence total
Le silence qui venait d’emplir la pièce ce fit interrompre par Tohru qui revint avec les bandages et la lotions. Elle en appliqua sur la main blessée de Yuki et, après avoir sollicité l’aide de Tsuki pour qu’elle tienne le tissu en place (il faut bien qu’elle se sente importante la pauvre!), commença un bandage.
-Voilà! S’exclama joyeusement Tohru. Peux-tu couper ce bout de tissu s’il te plait, Tsuki?
-…oui… Elle prit les ciseaux que Tohru avait emmené (Oui oui!, elle avait bel et bien apporté des ciseaux.) et tremblante, coupa lentement le tissu, mais hélas…
Scouitch (explication de ce bruit bizarre juste en dessous)
… elle passa tout droit et la pointe du ciseau finit dans la main de Yuki. (Donc, Scouitch = bruit que fait une paire de ciseau qui entre dans la chair)
-Aie! Gémit Yuki qui se prit rapidement la main droite avec la gauche. (Je soupçonne Tsuki, dans la salle à manger, avec les ciseaux…)
-Yuki est-ce que ça va?!?!? S’écrièrent Tohru et Lukyô d’une même voix. L’onigiri lui prit la main (en fait, se jeta sur la main) pour commencer à défaire le bandage qui s’imbibait de sang. Yuki grimaça et fit un faible :
- oui… ( ne vous inquiétez pas, il est fait à toute épreuve!)
Lukyô tourna les yeux vers Tsuki en lui lançant des éclairs. La belette ne remarqua pas ce regard haineux, heureusement… Tohru, qui n’avait pas remarquer le chaleureux coup d’œil qu’accordait Luky à Tsu, continuait son travail d’infirmière à mi-temps.
-Kyô, est-ce que tu pourrais aller chercher du désinfectant s’il te plait? Lui demanda Tohru en souriant.
Bien que se soit contraire à ses habitudes, le chat se leva. (vive Tohru!)
-J’espère que ces ciseaux n’étaient pas infectés, j’ai pas le goût d’appeler Hatori. Grogna Kyô (il est redevenu normal…quel dommage)qui partit pour aller chercher d’autre tissu pour bandage et de l’alcool à friction. Tsuki était figée. Elle fixait (et non, pas le plancher) l’arme avec laquelle elle venait de blesser le rat. La pointe était légèrement souillé par le sang. La jolie couleur rouge de son visage avait virée au blanc. Les jambes flageolantes, elle se leva. Voulant quitter la pièce, elle butta contre la table…
CABLAN
… et tomba sur Yuki et Tohru. (Pour le contact Tsuki/Yuki, c’est ok, car Tsu est maudite, quand à Tohru/Yuki… vous connaissez tous aussi bien que moi la suite.)
POOF! (oh, la poisse!)
-..je…je…je m’excuse…dit elle avant de se relever et partir en courant. Tohru remarqua l’humidité de ses yeux. L’onigiri voulut la suivre, mais Lukyô lui dit :
-Ne t’inquiète pas, elle va revenir! Tsu fait toujours des gaffes, elle s’enfuit toujours par la suite et elle finit toujours par revenir.
-Au bout de combien de temps? Interrogea le prince.
-Bah…si elle ne se perd pas, deux où trois jour! Conclu Lukyô qui disait ça comme si c’était des plus normal.
Yuki et Tohru se regardèrent ce demandant comment réagir. Des bruits de pas leur fit tourner le regard vers le chat qui revenait en chialant, comme d’habitude, comme toujours, comme à chaque jour, comme à tout les coups, comme à chaque fois… (ça peut être long).
-Tiens, voilà tes maud… tiens, mais où est Tsuki? Remarqua-t-il
-Tu t’inquiètes pour les autres maintenant? Constata Yuki.
-Fous moi la paix sal rat! Lui balança Kyô. Et depuis quand tu t’es transformé toi!?!
-Je ne faisais qu’une constatation, chat stupide. Lui renvoya le rat.
-TA GUEULE! Cria le neko, qui, comme toujours, comme…, s’emporta sur-le-champ.
Lukyô recommença à rire subitement.
-POURQUOI TU RIS?!? Hurlèrent Yuki et Kyô d’une même voix.
-HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!
-Pff…on n’aura aucune réponse de la part de cette folle dingue. Dit Kyô qui se rassit en tailleur, oubliant son conflit avec Yuki. (ce qui est tout à fait e x c e p t i o n n e l! Le rire de Lukyô aurait-il un pouvoir magique qui calmerait le vilain matou? Mystère…)

Le 29 août, 7h00

Dans la maison de M. Shiguré Soma, rez-de-chaussée, dans la cuisine.

«Luky est restée… enfin, s’est invitée à dormir ici, pensa Tohru en préparant le petit déjeuner. Comme je partageais ma chambre avec elle, je n’ai pas beaucoup dormi. Luky parle beaucoup. Selon Kyô, elle ne sait faire que ça. Moi je la trouve gentille, on l’apprécie tous… je crois… (soupir) Tsuki n’est toujours pas revenue, mais Luky dit que c’est normal. Je m’inquiète pour elle. Et si il lui était arrivé quelque chose… Si elle était tombée sur quelqu’un de malfaisant. Et si elle s’était blessée! Elle s’est peut-être aussi perdue dans la forêt!!! À ce moment, peut-être qu’elle est morte de faim et de fatigue. Peut-être qu’elle est seule et qu’elle a peur!…»

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
Tohru sursauta et en échappa les œufs sur le sol. Paniquée, elle courut à l’étage, d’où provenait ce cri d’épouvante. Elle s’arrêta devant la chambre de Yuki. La porte était entrouverte.
-Tu m’as fait peur! Lança Yuki d’un ton énervé. De plus, qu’est-ce que tu fais dans ma chambre?
« T’as failli me faire frôler la crise cardiaque!»
Explication :
Lukyô s’était postée devant Yuki à quelques centimètre du visage du prince. Donc, quand il a ouvert les yeux, le visage de Luky était très près du sien. Cela l’a donc traumatisé à vie… pauvre de lui…
-Mais, Yukinet, je voulais juste que tu te réveilles en me voyant. Répondit Lukyô.
-C’est quoi ce surnom. Soupira Yuki, exaspéré.
-Tu ne le trouves pas mignon? Commença Luky. Je réfléchissais hier soir avant de m’endormir(quand ça dormir?) et il m’est tout simplement venu à l’esprit. J’ai trouvé aussi Yukinou, mais je préférais Yukinet et toi?
« Ni un ni l’autre» songea Yuki qui essaya tant bien que mal de se libéré des bras de Lukyô. Surtout que sa chemise de pyjama était déboutonné (parle bien de celle de Yuki là…O.o voyons, vous n’avez tout de même pas penser que c’était celle de Lukyô… ralalalala, bande de petits pervers va!) et qu’il avait très peur du sourire de contentement qui s’affichait sur les lèvres de Luky (accompagné d'une coulée de bave…).

Tohru, après avoir découvert la raison du cri semblable à ceux des films d’horreurs, décida de retourner à sa tache qu’est celle de préparer le petit déjeuner. Elle descendit donc à la cuisine tout en pensant à l’animation qu’avait amené Luky depuis la veille.

Le 29 août, 10h30

Dans la maison de M. Shiguré Soma, à l’extérieur, sur le bord de la porte

«…elle ne revient pas. Elle ne revient pas…»
-Tohru, qu’est-ce que tu fais là? Rentre vite! Il pleut, tu vas attraper froid!
-Ah, Kyô! S’exclama Tohru qui se retourna vers le chat. Celui-ci, pinte de lait à la main (moi j’aime pas les gars qui boivent à même la pinte de lait, et vous?), regardait Tohru d’un air inquiet.
-Ne me dit pas que tu attends encore Tsuki. Dit le neko.
-Je m’inquiète beaucoup pour elle. Avoua la nigirie qui tourna le regard vers la forêt.
Kyô s’assit à côté d’elle.
-Lukyô a dit qu’elle reviendrait. Fit le chat qui posa les yeux lui aussi sur les arbres.
-Oui, répondit Tohru, mais Tsuki ne connaît pas les environs, et si elle se perdait… Oh! Kyô, je m’inquiète tellement! Tohru se jeta sur lui, voulant le serrer dans ses bras pour se rassurer, mais hélas…
POOF! (pas de chance!)
-HÉ! C’ÉTAIT PAS UNE RAISON POUR SE JETER SUR MOI! Grogna Kyô.
-Désolée Kyô. S’enquit la lycéenne qui desserra son étreinte, mais, je n’arrive pas à me faire l’idée qu’elle va bien. Je m’inquiète tellement!
Le maudit regarda la jeune fille.
-Bof! On ira la chercher si sa peu te faire plaisir…





A suivre...

Note de l'auteur : J’espère que vous avez aimé! La suite viendra bientôt!
Je vous aime tous très fort et pour tout commentaire, vous pouvez m’écrire à :