Juste au cas où... par Rinli





Tohru, Kyo et Yuki s’apprêtent à dîner.
Yuki : Shigure ne dîne pas avec nous ?
Tohru : Apparemment, non, quand je suis allée l’appeler, il était bizarre :

Tohru raconte la scène avec Shigure :
(Tohru : Shigure, le dîner est prêt. Oh ! Ca ne va pas ??
Shigure : C’est la cata, la fin du monde T_T.
Tohru : Ahhhh !! Mais qu’est ce qu’il y a ??
Shigure : Je n’ai plus d’inspiration, plus aucune idée d’histoire ne me vient. Que vais-je faire, que vais-je devenir…?
C’est décidé, je ne sortirai pas de cette pièce avant d’en avoir trouvé.)

Kyo : Bonne nouvelle, le monde ne s’en portera que mieux.
Shigure entre à ce moment là, s’assoit et commence à manger.
Kyo : T’as donc trouvé une histoire, à moins que ça ne soit la faim qui t’ai fait sortir.
Shigure :…
Tohru : Il n’a peut être pas envie d’en parler. Alors, le repas vous plait ?
Yuki : Oui, bravo, c’est délicieux.
Tohru : J’ai essayé d’améliorer la recette.
Shiguré (sérieux) : Tu t’améliores de jour en jour. Ensemble, nous devrions ouvrir un restaurant, maintenant que je laisse tomber ma carrière d’écrivain T_T. Ohhhh, que va dire Michan.
Tohru l’air déterminée : Mais non Shigure san, il ne faut pas baisser les bras, je suis sûre que vous écrirez un livre qui sera un best seller.
Shigure : Tu es gentille, mais il faut savoir se retirer avec honneur, j’écrirai donc ce qui sera mon dernier livre et mon plus grand succès, il s’intitulera : Maudits des Cieux.
Kyo, Tohru, Yuki : Maudits des cieux!!!!!
Shigure : Oui, ça parlera de notre malédiction, qu’est ce que vous en dites ?
Yuki : Non mais ça ne va pas ??
Kyo : T’es tombé sur la tête ou quoi ?
Shigure : Du calme, du calme, je plaisantais ^^.

… ?: Oui j’ai toujours apprécié ton sens de l’humour.
Shigure : Oh ! Ayame.
Kyo : D’où il sort celui-là !!
Yuki : On ne t’a donc jamais apprit qu’il fallait d’abord demander la permission avant d’enter chez les gens.
Ayame : On demande quand le maître de maison risque de vous refuser l’entrée.
Mais toi, mon cher Shigure, tu ne me laisseras jamais dans le froid, sous la neige où m’attend un destin tragique et funeste.
Kyo : Ca ne serait pas une grande perte.
Tohru courant à la fenêtre : Quoi ?! Il neige ?! Ah mais non.
Shigure : Ayame, tu es toujours le bien venu chez moi, la porte de ma maison t’est ouverte comme l’est mon cœur.

Yuki : Pourquoi tu es là ?
Ayame : Yuki tu vas être fier de ton grand frère.
Et bien voila, ma boutique a tellement de succès que j’ai décidé de créer ma propre ligne de vêtements, ça s’appellera « REVES APPRIVOISES ».
Yuki :…
Tohru : Ah, mais c’est fantastique.
Ayame : Oui, et je voulais te demander, Tohru, si tu voulais bien être l’ambassadrice.
Tohru : Quoi !... Moi !
Kyo : Ne la mêle pas à tes sottises.
Ayame : Ce n’est pas à toi de décider. Alors Tohru, je sais que tu timide, mais justement cette expérience, te permettra de vaincre cette timidité.
Tu deviendras une autre femme.
Tohru : … Je ne sais pas…je…
Ayame : Prend ton temps pour réfléchir, je dors ici.
Tohru : C’est un grand honneur que vous me faites là, mais je ne peux pas accepter, j’ai promis à ma mère d’avoir mon Bac, et…
Ayame : STOP, je ne veux plus rien savoir, une promesse est une promesse. Mais j’espère que tu participeras cette semaine à un de mes défilés, il n’y aura pas de mannequins professionnels, Mine a tenu pour que ça soit des lycéennes.
Shigure (dans les étoiles) : OH OUI, des lycéennes.
Tohru : Je ne sais pas trop, cette semaine nous allons passer des examens…
Yuki : Ayame, arrête, tu ne vois pas que t’es entrain de l’embarrasser.
Ayame : C’est vrai, je suis impardonnable, je…
Pensée Kyo : Et le voila lancé dans ces discours interminables, je m’en vais, sinon il va finir par me donner ma à la tête.
Tohru : Kyo, tu va dormir ??
Kyo : Non je vais réviser.
Tohru : Mais… Tu n’as pas dormi toute cette semaine, demain c’est dimanche, tu pourras travailler, mais aujourd’hui il faut que tu te reposes.
Kyo : M’en fous, je suis pas fatigué.
Pensée Kyo : Elle ne peut pas comprendre, personne ne peut.
Ayame : Attend une minute.
Kyo :… !!!

Ayame regarde Kyo d’un regard que ce dernier n’aime pas, il s’approche et tire de sa poche un mètre ruban, et commence a prendre des mesures, si vite que Kyo met du temps pour comprendre ce qui arrive.

Kyo : ARRETE, LACHE MOI…
Ayame : On ne t’a jamais dit que tu avais une superbe taille. Dis, tu veux bien être un de mes mannequins ??
Kyo : AHHH !! Mais t’es complètement fou. T’as qu’à demander à ton frangin.
Ayame : Il risquerait de ne plus me parler.
Shigure : Il ne te parle déjà pratiquement pas.
Ayame : Euh… Oui, c’est vrai, mais il ne faudrait pas aggraver la situation.
Yuki : Tu dis enfin quelque chose de raisonnable.
Kyo : Alors Risu. Lui, il est habitué à mettre des robes.
Ayame : Je n’avais pas pensé à lui.
Yuki : Laissez ce pauvre Risu tranquille, vous allez l’enfoncer.
Shigure : Il a raison, et puis je vois déjà la scène : Risu trébuche, s’en veut d’avoir fais rater le défilé, commence à courir dans tout les sens en criant, finit par se cogner à une fille et se transforme…

Kyo en profite pour partir. Il entre dans sa chambre et s’assoit à son bureau.

Pensée Kyo : Il faut que je réussisse, c’est ma dernière chance…
… Je peux y arriver…
… Akito n’a jamais dit comment je devais le battre…
… Si la malédiction m’empêche de le battre au combat, elle ne peut pas m’empêcher d’avoir de meilleures notes que ce sal rat…
Kyo : Alors l’exercice dit : log (2x+3) -1/4x…

C’est le matin, Kyo est dans son lit, il est réveillé par un bruit qui vient d’en bas.

Kyo : Hen !! C’est quoi ce bruit ? Tiens je ne me souviens pas m’être mis dans mon lit !!

Il descend les escaliers, le bruit vient de la cuisine.
C’est Tohru qui rince les assiettes une par une, puis les laisse tomber par terre.
Kyo arrive juste à temps pour empêcher la dernière de tomber.

Kyo : Attention !! Mais qu’est ce qui te prend ??
Tohru : Ah, t’es réveillé, tu vas être en retard pour tes examens.
Kyo : Mes examens… !!!
Tohru : Oui, et tiens toi bien. Lors de la pièce au lycée, il y avait un agent, il a tellement aimé mon jeu, qu’il m’a proposé de jouer dans une sitcom, je pars cet après-midi à Osaka*.
Shigure : Mais ça n’explique pas pourquoi tu casses les assiettes.
Pensée Kyo : Celui-là, je n’avais pas remarqué qu’il était là!!!
Tohru : Oh, mais comme ça vous ne pourrez pas dire que je suis partie en vous laissant de la vaisselle sale.
Shigure : Et surtout, on ne pourra plus la salir hahaha.
Kyo : Mais Tohru, tu ne peux pas partir.
Tohru : Ah bon, Pourquoi ??
Kyo : T’es trop gentille, tu vas te faire avoir. Et puis t’étais morte de peur dans la pièce, tu n’arrivais même pas à aligner trois mots.
Tohru : Tu es jaloux, tu ne supportes pas que ça soit moi qui ais été choisie.
Kyo : Ah mais non, qu’est ce que tu racontes. Et qu’est ce que tu fais de la promesse que tu as faite à ta mère.
Tohru : Bof, je suis sûre qu’elle préfèrerait que devienne riche et célèbre.
Kyo : Mais qu’est ce qui te prend Tohru, je ne te reconnais plus.

Kyo est maintenant au lycée, à l’entrée une grande affiche dit : Grand casting pour mannequins dans le gymnaste, pour la nouvelle ligne le vêtements « REVES APPRIVOISES » par Ayame Soma.

Kyo : Ahhhhhhh !!!!!!
Momiji : Bonjour Kyo. Je vais au casting, je suis sûr que je serai retenu, tu viens avec moi ??
Kyo : Non, j’ai un examen, je vais être en retard.

Kyo entre dans la classe, mais il n’y a que trois garçons.

Kyo : Où sont passés les autres ?!
Garçon1 : Ils sont au casting, tu n’y es pas allé ?
Garçon2 : Ayame est son cousin, il n’a pas besoin de casting.
Garçon3 : T’as de la chance d’avoir un cousin dans la mode.
Kyo : Je ne veux rien avoir avec lui. Et où est le prof ?
Garçon2 : Lui aussi est au casting.
Kyo :… !!!! Vous au moins les gars, vous êtes raisonnables, vous y êtes pas allés.
Garçon1 : En fait si…
Garçon3 : Mais on a pas été retenu.
Graçon1 : Si on faisait de la musculation, on aurait sûrement eu plus de chance.
Pensée Kyo : Ma parole, ils sont tous devenus fous, le principal n’a rien dit ? Je vais chercher Yuki, c’est son frère, il pourra peut être faire quelque chose.

Dans le couloir, en passant devant le bureau du principal, Kyo aperçoit Yuki installé sur le siège et entouré de filles du fan club.

Fille1 : Regardez, prince Yuki, je vous ai préparé du Sukiyaki*.
Fille2 : Et moi du Domoyi age*, personne ne le réussi aussi bien que moi, mangez tant que c’est chaud.
Fille1 : Non, gouttez d’abord à mon plat, je suis arrivée la première.
Fille2 : Parce que tu m’as fait tomber dans les escaliers, salle garce.

Les deux filles se mettent à se disputer, jusqu'à en venir au mains. Ca a l’air d’amuser Yuki, qui n’a pas remarqué la présence de Kyo.

Kyo : Hé, Yuki.
Motoko : QUI EST-CE QUI T’AS PERMIS D’ENTRE ICI ??
Kyo : Et toi qu’est ce que tu fais là, je croyais que tu avais eu ton Bac !
Motoko : SORT IMMEDIATEMENT D’ICI, personne n’a le droit de déranger le prince.
Kyo : Hen… Vous n’allez tout de même pas m’empêcher de parler à Yuki.
Motoko : LES FILLES, A L’ATTAQUE.

Toutes les filles du fan club présentes, se jettent sur Kyo et le projettent dehors, puis referment la porte.

Kyo : Elles ont fermé à clé, c’est malin, comment je vais faire pour parler à cet idiot maintenant? En tout cas, ce n’est pas comme ça que j’y arriverai, je vais voir ailleurs.

Il arpente les couloirs du lycée et ce retrouve au gymnaste. En effet tout le lycée y était.

Kyo : Comment j’ai fais pour arrivé ici ?!!!
Ayame : KYO, je suis content que tu soit là, je n’étais pas sûr que tu viennes, viens je vais te montrer à Mine, elle était perplexe quand je lui ai parlé de toi, mais là, elle ne peux que m’approuver… Où est-elle ??... Ah Mine, regardez qui je vous amène, n’est-il pas splendide.

Kyo a beau se débattre, il n’arrive pas à se dégager de l’étreinte de Ayame, il n’aurait jamais cru qu’il était aussi fort.

Mine : Oh !! Vous aviez raison, je n’avais pas gardé un si bon souvenir de lui. Je ne vous contredirai plus jamais.
Ayame : Bien sûr que j’ai raison, ce n’est pas pour rien que je suis le patron et que j’ai une lancé cette ligne de vêtements. Ah, « Rêves apprivoisés », c’est deux mots résonne dans ma tête telle une douce mélodie, qu’en penses-tu Kyo ?
Kyo : C’est nul.
Momiji : Au contraire, c’est très joli.
Ayame : Très bien Mumiji, cette tenue te va à ravir en dirait qu’elle a été faîte spécialement pour toi, elle met délicatement en valeur tes yeux.
Momiji (oreilles de lapin): Vraiment ?? Je suis trop content.
Mine : En parlant de tenue adéquat, comment je fais pour le principal ?
Kyo : Quoi !! Vous l’avez choisi, beurk.
Mine : On n’avait pas le choix, c’était la condition pour pouvoir organiser le casting ici. Alors patron, qu’est ce que je fais ?
Ayame : Ne t’en fais pas je m’en charge. De toute façon, grâce à mon géni créateur, n’importe quelle personne devient belle en portant mes vêtements, je m’étonne moi-même, hahaha.
Pensée Kyo : C’est pas la modestie qui l’étouffe.

Yuki passe devant eux.

Kyo : Yuki attend.
Yuki : …
Kyo : Comment peux tu laisser ton frère faire ça, on devait passer un examen je te rappelle.
Yuki : Il est grand, il fait ce qu’il veut, je ne suis pas responsable de ses actes.
Kyo : Et les exams ??
Yuki : Annulés.

Comme si tout le monde les avait entendu, de grands hourras remplirent la salle.

Pensée Kyo : Encore une fois je me suis fatigué pour rien.
Yuki : Ca ne sera pas cette fois que tu arriveras à me battre.
Kyo : Quoi !!
Yuki : Pour qui tu me prends, tu crois que je n’avais pas compris ton manège avec Akito. Moi je te le dis, tu ne me battras jamais. (Il s’en va)
Kyo : Attend…
Kazuma : Ah, Kyo tu es là.
Kyo : Shishio !! Mais qu’est ce que vous faites là ??
Kazuma : J’ai à te parler, viens.

Ils sont maintenant dans une classe vide, et Kazuma a fermé la porte.

Kyo : Qu’est ce qui se passe ??
Kazuma : Et bien… Tu a grandi Kyo, tu es devenu un jeune homme, je suis fier de toi mon fils, et je me dois donc de te parler honnêtement…
Kyo : Ce n’est pas grave j’espère ?
Kazuma : Non ^^, bien au contraire… Je compte me marier.
Kyo : QUOI !!! Pas avec Hanajima j’espère.
Kazuma : Non !! Quelle idée voyons, elle a ton âge !!
Kyo : Ouf. Je la connais ??
Kazuma : Non, elle était élève avec moi au dojo.
Kyo : Je croyais qu’il n’y avait pas de filles au dojo !!
Kazuma : C’est quelqu’un de très bien, je suis sûr que vous vous entendrez bien si tu fais un peu d’effort.
Kyo : Tu l’aimes vraiment ??
Kazuma : Autant que tu puisses aimer Tohru.
Kyo : Quoi !! Ahhh !! Mais non…je…
Kazuma : Du calme, cela va rester secret...
Kyo : Je… je suis content pour vous...

A ce moment là une jeune femme ouvre la porte et demande si elle peut entrer.

Kazuma : Oui, viens, je lui ai di. Kyo, je te présente Reiko.
Reiko : Bonjour Kyo.
Kyo encore sous le choc : …
Kyo : Elle me rappelle quelqu’un !! A qui elle ressemble ??

Reiko se tient devant Kazuma, il forme un très joli couple.

Pensée Kyo : Cette situation me met décidément mal à l’aise.
Kyo : Désolé, je dois partir…

Il ouvre la porte et sort.
Maintenant il est dans le salon, Shigure, Tohru et Yuki sont devant la télé.

Pensé Kyo : Comment je suis arrivé là !!
Shigure : Ah, Kyo tu tombes bien, ils vont passé le reportage sur moi.
Kyo : Un reportage.
Tohru : Oui, Son livre « Maudit des cieux », a eu tellement de succès, qu’ils passent des interviews de lui toute la journée.
Yuki : Et maintenant, c’est toute une émission qui lui est accordée.
Kyo : Tu es fou, tout le monde va connaître notre secret.
Yuki : De toute façon personne ne va le croire.
Shigure : Silence, ça commence.
(La présentatrice : Bonjour, aujourd’hui, nous allons parler d’un écrivain qui a révolutionné la littérature japonaise, qui a poussé notre imagination au-delà des frontières, un génie du roman moderne, j’ai nommé Shigure Soma.)
Shigure : Oh, je ne me lasserai jamais d’entendre sa présentation.
(Présentatrice : Bienvenue Mr Soma.
Shigure : Oh, mais appelez moi Shigure. )
Yuki : Tu as l’air de lui plaire.
(Présentatrice : D’accord Shigure. Votre livre a atteint des records jamais vus, chaque foyer en a un exemplaire…)
Kyo : Chaque foyer en a un exemplaire !! Mais hier tu…
Shigure : Chut.
Pensée Kyo : Il n’a parlé de son projet d’écrire cette histoire que hier, quand est ce que ce livre a bien eu le temps d’être édité , vendu et être un tel succès ! Ah, Ben non, hier c’est dimanche, il en a parlé samedi. Mais étrange, je ne me souviens pas de ce qui s’est passé hier…
(Présentatrice : … comment vous est venu cette idée ?
Shigure : Vous savez, quand on est écrivain, on ne passe pas ça journée à se dire : qu’est ce que je vais écrire ? Que vais-je faire dire à ce personnage ? Non, l’idée vient comme ça, tout naturellement.
Présentatrice : C’est formidable ! Quel talent ! Vous allez trouver cette question idiote, mais si je vous prends dans mes bras, vous ne vous transformerez pas ??
Shigure surpris : Ahh ! bien sûr que non…

Avant même que Shigure ait fini sa phrase, la présentatrice, se jette dans ces bras.
Pouf, Chien.

Présentatrice : Oh mon Dieu, il… il… il…
Elle tombe dans les pommes.)
Shigure : J’avais oublié cette partie de l’interview, hihihi.
Yuki : Je sentais bien venir le désastre.
Kyo : Tu n’aurais pas pu faire plus attention, comment on va expliquer ça au gens ?
Hatori : Je ne peux pas effacer la mémoire de tout le Japon.
Pensée Kyo : Hatori était là !! Je ne l’avais pas vu.
Shigure : Pas tout le Japon, toute la planète, je vous ai bien dis que mon livre a du succès.
Kyo : Y a pas de quoi être fier.
Hatori : En suivant l’histoire, ils vont facilement conclure que nous aussi nous nous transformons.
Tohru : Qu’est ce qui va se passer ??
Shigure : On va être connus dans le monde entier, on va devenir des stars.
Tohru : C’est super !!
Kyo : NON, on va être traités comme des rats de laboratoire.
Yuki : J’imagine que ça t’amuse de dire ça.
Shigure : Je me demande comment va réagir Akito.

Au même moment Akito surgit de derrière la porte.
Akito : Comment je vais réagir ?? Comment as-tu osé faire ça… Me faire passer pour un méchant dans ton livre.
Shigure : Mais c’est la vérité, tu es méchant.
Akito : Oui, mais avant, ce n’était pas tout le monde qui le savait. Les gens vont me regarder d’un autre oeil dans la rue.
Shigure : Il faut prendre le bon coté de la chose, on va être très riche.
Hatori : Je te rappelle que notre famille est déjà riche.
Tohru : Je ne suis pas riche, moi.
Kyo : ARRETEZ, il n’y a donc personne qui réalise la gravité de la situation.
Shigure : Détends toi, toi aussi tu aura ta part.
Kyo : Je m’en fous de l’argent, vous ne voyez pas les problèmes qu’on va avoir ?
Shigure : Et en plus notre histoire va être adaptée au cinéma.
Hatori : Il vaut mieux que ça soit nous qui jouions nos rôles, ça fera une sacrée économie d’effets spéciaux.
Yuki : Et ça sera encore plus réaliste.
Akito : Et moi ?? Mon personnage n’a pas besoin d’effets spéciaux. J’exige de le jouer.
Shigure : Pas d’inquiétude, on ne trouvera jamais quelqu’un qui aura l’air aussi pervers que toi.
Akito : Oh, merci, tu me touches beaucoup.
Kyo :… !!
Tohru : Et moi ??
Shigure : Bien sûr que tu en feras partie.
Tohru : Non, ce n’est pas ça, je suis sous contrat, je n’en serai libérée que l’an prochain, vous pourriez m’attendre ?
Yuki : Sûrement pas, dans un an, tout le monde nous aura oublié…
Pensée Kyo : Ce n’est pas vrai, je dois rêver, qu’est ce qu’il leur arrive tous ?
…? : On devrait le réveiller.
… ? : Si on le fait il va commencer à râler.
… ? : Je propose plutôt qu’on lui dessine des moustache de chat avec un feutre, ça serait amusant.
Kyo : Quoi ??... Aie, mon dos.
Kyo est entouré de Tohru, Shigure et Ayame, il s’est apparemment endormi la veille sur son bureau, juste après être monté réviser.
Shigure : J’avais bien dit que la première chose qu’il ferait, serait de râler.
Kyo les yeux à moitié fermés : Je me suis endormi ??
Tohru : Oui, tu étais fatigué, je t’avais dit de te reposer Kyo kun. ^^
Kyo : Alors tout cela n’était qu’un rêve, ouf.
Ayame : Un rêve ?? Intéressant, à voir ta tête, ça devait plutôt être un cauchemar. Allez, raconte.
Kyo qui commence à retrouver ces esprits : Mêle toi de ce qui te regarde.
Ayame : N’ai pas honte, nous sommes entre amis, tu peux tout me raconter. Alors ? Tu n’arrives pas à dompter tes rêves ??

Paf, Kyo lui envoie un coup de poing.

Kyo : Ne me cherche pas.
Pensée Kyo : Tu m’as assez énervé pendant mon rêve.
Ayame : Je l’avais dit et je le redis : « On ne réveille pas un chat qui dors »
Shigure : Tu n’oublieras plus dorénavant… Allé, tout le monde en bas pour le petit déjeuné.
Tohru : Mais Yuki dors encore.
Shigure : Pas question de me risquer à le réveiller, de toute façon ça serait une perte de temps.
Ayame : Oui, et moi j’ai assez reçu de coups pour aujourd’hui.
Pensée Kyo : Ce foutu rêve était trop bizarre, heureusement que ça n’existe pas les rêves prémonitoires… Je devrais demandé à Shigure ce qu’il va écrire dans son prochain livre on ne sais jamais. Et maintenant que j’y pense, comment va faire Ayame pour recruter des lycéennes si ce n’est pas au lycée ??... CE N’EST PAS VRAI !!! Arrête de délirer, ce n’est qu’un rêve, ça ne peut tout de même pas arrivé…J’appellerai quand même Kazuma… pour prendre de ses nouvelles…oui, pour savoir s’il va bien…juste au cas où…

Shigure et Ayame sortent tous de la chambre de Kyo, Tohru la dernière.
Tohru : Tu viens Kyo kun?
Kyo : Oui, le temps de me changer…Tohru, je peux te dire quelque chose ?
Tohru : Oui, bien sûr.
Kyo : Ca va te paraître méchant, mais tu es nulle comme actrice.
Tohru : Hein !!... Heu, oui, je sais… !!!
Kyo : Quoi qu’on te dise, tu ne dois jamais en douter, surtout si un agent vient te dire le contraire. Ils sont louches ces types.
Tohru :… !!!
Kyo : Ne le prends pas mal… Bien sûr, un jour peut être, tu en deviendras une excellente, mais pour le moment fais attention, c’est pour ton bien.
Tohru : Heu, d’accord. (Elle sort, et referme la porte)
Pensée Kyo : Triple idiot, pourquoi je lui ai dit ça, à cause de moi elle va perdre confiance en elle. Et puis zut, au moins maintenant elle ne risque pas de se faire avoir… Je l’aurais prévenue juste au cas où… Oui, c’est ça, juste au cas où.





FIN

Osaka : ville du Japon, dans la partie sud de l'île d'Honshu.
Sukiyaki : Mets national nippon.
Domoyi age : Plat à base de poisson.

Note de l’auteur : Pour ceux qui n’aurait pas comprit, le rêve commence à partir du moment où Kyo se réveille dans son lit.
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