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Full Version: [Fic] Une voix du passé
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Rinli
Dans cette fanfic, c’est le grand père de Kazuma qui à la fin de sa vie parle de la malédiction et qu’a été la vie dans le manoir. Ca n’a rien avoir avec ce que j’ai écris précédemment. Et je l’avoue c’est inspiré de Kyo.

Etant donné le fait qu’on dispose de peu d’information sur lui et son entourage, j’ai dû inventer les noms de quelques personnages.

Kozuke : Grand père de Kazuma. D’abord, je ne voulais pas lui donner de nom, mais j’ai bien été obligée.

Utamaro : Le chef de famille en ce temps là.

Suiko : Grand-mère de Kazuma, et épouse de Kozuke.

Pour ne pas confondre, j’ai mi les flash back entre « ».

Bonne lecture





J’avais entendu dire que les gens étaient souvent les artisans de leur propre malheur, mais jusque là, j’avais cru que cette phrase était une simple rhétorique.



J’ai grandis dans un monde sombre et sans vie… Isolé de tout… J’avais constamment froid.

Depuis ma naissance, j’ai été rejeté par mes parents, en plus d’être maudit, j’étais du signe du chat. Ils ne se montraient certes pas violents envers moi, mais je n’ai jamais eu le souvenir d’un sourire, d’un mot ou d’un geste gentil de leur part. Ils avaient honte de moi, et je le savais.

Le reste du clan aussi m’a très vite isolé, je n’étais, et je ne suis à leurs yeux que le chat.

D’ailleurs, c’est comme ça que nous les maudits avons été élevés. Quelque soit notre personnalité, nous étions jugés en tant que l’animal de notre signe, son défaut était le notre, et nous finissions par croire que c’était la vérité. Personne n’a jamais essayé de nous comprendre, nous connaître réellement.



J’avais espéré trouver un ami parmi les douze, au fond on était dans le même pétrin, mais ils avaient tous peur de déplaire à notre chef de famille et préféraient m’éviter au début. Puis quelques uns voulaient bien me parler et jouer avec moi de temps en temps, mais Utamaro n’a pas du tout aimé ça…



Flash back :

« Des enfants jouent sous la pluie, ils ont l’air de bien s’amuser. Kozuke (qui est enfant) est à l’intérieur, il les regarde envieux. Les autres enfants l’invitent à les rejoindre, mais il refuse, la pluie c’est pas son truc.

Utamaro apparaît derrière lui, il est un peu plus âgé.

Utamaro : Alors, tu ne vas pas avec eux?? Oh, mais que suis-je bête, tu est un monstre, les monstres n’ont pas le droit de jouer.

D’un coup violent, il l’empoigne, lui enlève son bracelet et le jette dehors.

Les enfants arrêtent de jouer et restent médusés, il y a maintenant devant eux une silhouette qui n’a rien d’humain… une silhouette de monstre. »



Ils ne m’ont plus adressé la parole après ça… C’est ce que voulais Utamaro.



J’ai donc préféré rester seul plutôt que d’entendre les moqueries des douze, et les propos des adultes.

Je ne comprenais pas pourquoi… De quel droit parlaient-ils de moi de cette manière… De quel droit se permettaient-ils de dire que j’étais stupide et bon à rien…Que savaient-ils de moi…A quoi leur servait-il de dire des horreurs sur moi.

Je n’étais qu’un enfant, mais je comprenais déjà à quel point l’homme peut être stupide et impitoyable sans forcément en avoir conscience.



A cet âge là, et bien longtemps après, la malédiction se résumait à mes yeux, en mon corps de monstre et en le manoir.

Je détestais le manoir, aussi vaste qu’il puisse être, c’était une prison pour mon âme et mon esprit. J’y étouffais.

J’avais l’impression que le domaine était recouvert d’une épaisse brume, qui obscurcissait le ciel, tel du crachin glacé qui pétrifiait le cœur des gens, et qui m’empêchait de voir la lumière.

Cependant, je n’avais jamais aspiré à me libérer de la malédiction, à quoi ça m’aurait servi. La solitude ne disparaît pas avec la liberté, et la liberté n’a pas de sens sans but dans l’existence.

Je n’avais ni but ni raison de vivre, les jours, les années passaient les uns après les autres dans le calme et l’ennui, ça aurait été pareil jusqu’à la fin, rien ne changerait, j’étais un homme mort.



Mais un jour…



Suiko : Bonjour…



Suiko faisait partie des douze, elle était maudite par le signe du mouton. (ndRinli : J’ai pris le mouton au hasard.) Elle était plus jeune que moi d’un an. Je l’avais déjà aperçu, mais elle ne m’avait jamais parlé avant ça, de toute façon les autres signes ne m’adressaient la parole que pour m’insulter.

Suiko regardait la vie tout autrement, elle voyait de la beauté là où je ne l’aurais jamais imaginé.

Elle avait le visage d’une enfant candide qui n’avait jamais rencontré que la simplicité et la bienveillance, la franchise et l’amour d’un enfant qui ignorait le mal et ne le reconnaîtrait pas s’il était en sa présence.

Pourtant, ça vie était loin d’avoir été comme ça.

Son enthousiasme, sa joie de vivre, son sourire me donnaient goût à la vie… Ce qu’il faisait lumineux dans son monde !…

Je ne savais pas comment elle avait fait pour m’asservir, et encor moins comment un pauvre minable comme moi avais pu lui plaire, alors que mon esprit était si étranger au sien. Je n’ai d’ailleurs jamais su pourquoi elle m’avait parlé ce jour là.

Aussi naturellement que chaque matin le soleil se lève, elle m’est devenue indispensable. Pour la première fois de mon existence j’éprouvais l’envie de vivre, et le besoin de protéger celle que j’aimais. Je n’étais plus seul… Je me sentais accepté… Je me sentais libre…

Je rêvais d’un avenir pour nous deux, d’une éternité ensemble.



Mais il ne fallait pas oublier la réalité, aussi forts que puissent être nos sentiments, Utamaro n’aurait jamais accepté la situation. Nous savions que s’il découvrait notre relation, tout serait fini.

Il arrivait que le doute me prenne. Les pensées se bousculaient dans ma tête, une partie de moi me disait de voir la vérité en face… Je n’étais pas digne d’elle…

D’une manière ou d’une autre, j’ai été égoïste, elle méritait bien mieux que moi… Même si sa vie n’aurait jamais été normale, elle aurait été quand même bien meilleure qu’à mes côtés. Mais je l’aimais, je ne pouvais pas accepter cette idée… C’était trop dur.



Nous nous sommes mariés en cachette, avec ce lien personne ne pouvait nous séparer… Pas même Utamaro…



Flash back :

« Kozuke est en présence de Utamaro, ce dernier a l’air calme.

Utamaro : Où est Suiko ?? Je vous ai appelé tous les deux.

Kozuke :…

Utamaro : Je vois, j’imagine que tu n’as pas voulu l’amener avec toi. Tu crois que comme ça tu vas lui faire éviter le spectacle de ma colère. Et tu as eu raison. (Il l’empoigne par la chemise, et commence à crier) Espèce de… Pour qui tu te crois…Vous mariez…Vous croyez que vous allez être heureux ou je ne sais quoi. Tu n’as rien compris du tout… tu ne peux pas comprendre, tu es trop stupide…Ecoute moi bien (lui parlant à l’oreille) profite bien de ces quelques jours, parce que je te jure que je te pourrirais la vie, tu regretteras ce que tu as fais, tu regretteras même d’être vivant. »



Au début, ses menaces me hantaient, mais plus les jours, les semaines et les mois passaient, plus mes crainte s’estompaient. Il est étrange de voir à quel point on peut oublier le pire quand la vie vous sourit. Depuis que j’avais connu Suiko, tout avait changé, en commençant par moi-même.

C’est impressionnant de voir à quel point avoir une raison de vivre vous change un homme, alors imaginez en avoir deux. Je n’avais même pas eu la prétention de me marier. Alors avoir un enfant… je n’y avais jamais réellement songé. C’est comme un rêve tellement fou, tellement inaccessible, que l’on n’ose même pas y penser. Je n’avais jamais été aussi heureux.

Ca a été un garçon. Suiko en était triste, elle ne pouvait pas le prendre dans ses bras, malgré ses dires, je sentais que ça la déchirait, mais ça ne l’empêchait pas d’être une bonne mère pour Mitsuhiko.



Cela faisait bientôt deux ans que Utamaro m’avait convoqué j’aurais dû m’inquiété de se calme, j’aurais dû m’en inquiéter, mais c’est justement mon bonheur qui m’aveuglait. Je devais revenir à la vérité.

J’ai dû me présenter devant lui le jour de l’an. Son intonation, son attitude, plus encore que le contenu de ses paroles, m’obligeait à m’apercevoir que l’agréable griserie de ma vie était révolue.



Flash back

« Utamaro : Alors tu as un enfant. Un garçon… Tu dois en très être fier. Et bien, qui aurait cru que tu en arriverais là… C’est quand même une drôle de vie pour cet enfant d’avoir de parents comme vous… et surtout un père comme toi.

Kozuke : Il n’a pas besoin de le savoir pour le moment.

Utamaro : Peut être, mais voilà ce que je te propose… Tu connais le rat, n’est ce pas, et bien si tu arrives à le battre au combat avant la fin de l’année, tu feras partie des douze, ou si j’ose dire des treize.

Kozuke : Ca n’a plus d’importance pour moi, et puis je n’ai aucune raison de me battre avec lui.

Utamaro : Tu crois ?? Tu n’as pourtant pas oublié l’histoire du juni-shi ?

Kozuke : Non.

Utamaro : On ne le dirait pas, je te rappelle que tout est de la faute du rat, que sans lui tu ne serais pas le stupide chat… Et puis...pense à ton fils, ne serait il pas plus heureux si…disons, si tu n’étais pas un monstre.

Kozuke : …

Utamaro : Bien sûr, comme ça c’est trop facile, et ça n’a rien d’amusant. Alors pour pimenter tout ça, si tu échoues tu sera enfermé comme le devrait l’être les personne comme toi.



Kozuke sera les poings, dans ses yeux l’étonnement d’un homme qui se connaît à fond, et qui pourtant découvre en lui des attachements et des sentiments insoupçonnables. »



Une torpeur miséricordieuse s’empara de mon esprit, mais je savais par une longue expérience que cet engourdissement ferait bientôt place à une souffrance aigue, comme les tissus tranchés profitent d’un bref moment d’insensibilité avant que commence leur supplice.

C’étais donc ça la vraie malédiction… je voulais crier, je voulais partir, refuser ce foutu pari… Mais je n’y arrivais pas, je n’avais plus de volonté, comme à chaque fois que je me retrouvais devant lui.



Qu’allais-je dire à Suiko ? Moi qui voulais la protéger, lui passer toutes les fantaisies qui l’auraient rendue heureuse. Elle avait tant lutté, nul ne savait mieux que moi ce qu’elle avait traversé. Je voulais qu’elle cesse de combattre et me laisser poursuivre la lutte à sa place.

Mais c’est justement moi qui allais la faire le plus souffrir.



Je ne lui ai pas dis, je ne pouvais pas… C’était comme renoncer à elle et à Mitsuhiko.

Mais il fallait voir la réalité en face, à chaque fois que je défiais le rat en duel je m’apercevais de ma faiblesse face à lui. J’avais beau m’entraîner, devenir plus adroit, plus fort, un enfant aurait eu plus de chance que moi devant lui. Encore une autre facette de la malédiction que je découvrais…



Le temps passait à une vitesse hallucinante. Bien que ma mémoire me joue souvent des tours, je me souviens parfaitement de cette journée. Il me restait à peine plus de 2 mois, et jusque là, mes efforts se montrèrent vains. C’était une après-midi du début d’automne, le froid commençait à se faire ressentir, et il pleuvais depuis deux jours.

Je regardais Mitsuhiko jouer, il pouvait déjà s’asseoir. Je le regardais des heures et des heures entières, mais c’était comme si je ne pouvais être rassasié.

Suiko est rentrée, elle était sortie après le déjeuné, elle s’assis alors devant moi. La lumière crue des lampes frappait en plein son visage blême. Je plongeai mon regard dans ses yeux que je connaissais à la fois si bien et si mal. J’écoutai cette voix tranquille me dire des mots qui d’abord n’eurent aucun sens pour moi. Puis je compris enfin… Elle savait… Utamaro lui avait tout raconté.



Flash back :

« Suiko (Les larmes aux yeux): Kozuke, je ne te reconnais plus… Pourquoi tu ne me l’as pas dis ??

Kozuke : Ca n’aurait rien changé.

Suiko : Si, ensemble on aurait sûrement trouvé solution.

Kozuke : Il n’y en a pas.

Suiko : Mais… je croyais qu’on se disait tout… qu’on devait tout partager.

Kozuke : Tout, mais pas ça. Ça aurait été inutile de te charger de se fardeau.

Suiko : Un fardeau ?? J’ai quand même le droit de savoir que dans quelque mois mon mari va sortir de ma vie…

Kozuke : A ton avis qu’est ce qui se serait passé si je te l’avais di ? Exactement ce qui va se passer maintenant, tu vas t’inquiéter et ne penser qu’à ça.

Suiko : Mais…

Kozuke : Comprends moi Suiko, je voulais vivre avec vous ces derniers moments…les vivre vraiment. J’ignore pourquoi Utamaro t’a mise au courant, mais… s’il te plait ne me juge pas.

Suiko :…

Kozuke : Je… Je n’arrive pas à le battre, j’ai tout essayé… c’est impossible que le chat batte le rat… Pardonne moi…



Il tomba à ses jambes et posa sa tête sur ses genoux comme un enfant. Ses mains d’habitude si forte et vigoureuses, s’agrippait à sa jupe, et n’avait plus l’air que de deux choses brisées… Il pleurait.



Kozuke : …j’ai été égoïste… Tu méritais une vie mieux que celle que je t’offrais…et je le savais…j’ai gâché ta vie…

Suiko : Chut, ne dis pas ça…

Kozuke : C’est pourtant la vérité.



Un moment de silence, juste le bruit de la pluie au dehors et les petits baragouinages de Mitsuhiko.



Suiko : … T’est il jamais venu à l’idée que je pouvais t’aimer autant qu’une femme puisse aimer un homme… Kozuke regarde moi.

T’ai-je déjà raconté ma première réaction en te voyant ?? Je me suis dis : Quel drôle de garçon !! Et ses cheveux ils sont bizarres, il est peut être fou, ou quelque chose comme ça^^. Pour ma défense je n’avais que 5ans. Puis les rares fois que je te voyais, je t’observais, tu n’étais pas comme les autres ; renfermé, toujours dans son coin, mais tu dégageais quelque chose qui m’attirait… Et le pire, c’est que je t’ai observé des années durant…A la longue je suis tombée amoureuse de toi… Et toi comme un idiot tu ne m’as jamais remarqué… Rien, pas même un regard. J’étais désespérée… Quand j’ai compris que je pouvais toujours attendre avant que tu ne t’aperçoives de mon existence, j’ai décidé de faire le premier pas.

Tu vois, cette vie je l’ai choisie, et je ne la regretterai jamais … Comme on dit : Pour le meilleur et pour le pire…



Mitsuhiko commence à pleurer. Il avait apparemment besoin d’une nouvelle couche. Suiko le prit dans ses bras, déposa un baiser sur le front de son mari, puis monta à l’étage. »



Je l’entendis traverser le couloir du premier, puis le bruit de ses pas s’évanouit, en même temps s’évanouit les deux personnes aux quels je tenais le plus. C’était une adieu.



Après ça, je n’ai plus jamais essayé de battre le rat, ça ne voulait pas dire que j’avais vraiment accepté ce qui m’arrivait, non, mais continuer aurait été une perte de temps. Et le temps, il ne m’en restait pas beaucoup, j’étais comme un homme qui connaît l’heure de sa mort, et veut profiter de ses derniers jours au maximum. Je n’allais pourtant pas mourir, mais c’était la même chose pour moi. Mourir, c’est quitter ce monde, et j’allais quitter mon monde, vers un enfer sans ceux que j’aimais, l’enfer où je vivais avant de rencontrer Suiko.



Ça fait si longtemps que je suis enfermé, le nombre des années n’a pas d’importance. A part une servante, personne ne s’approche de ma cellule, pas même Suiko, mais je devine que Utamaro l’en a empêché. Je sais à peine qu’elle vit maintenant chez Mitsuhiko. J’ai pu tirer de la servante qu’il s’est marié et qu’il a un fils.

Mon fils a donc grandi, il est devenu un homme, mais moi je n’ai de lui que l’image d’un enfant qui ne sait pas encore marcher.

Utamaro, par contre venait chaque réveillon me rendre visite, une manière ou une autre pour me montrer qu’il avait tenu sa promesse, et me faire rappelé qu’il avait bel et bien réussi à détruire ma vie. Dieu sait comme je l’ai haï pendant un temps, mais bien avant qu’il meure, cette rancune avait disparue, peut être est-ce la sagesse qui vient avec l’âge, bien que je ne me trouve pas si sage que ça, mais je n’ai maintenant pour lui que de la pitié. Il était peut être le Dieu, mais c’est tout ce qu’il a été, et à quoi ça lui a servi ?



Il m’arrive des fois de percevoir au loin des cris d’enfants en train de jouer, ou des voix de personnes discutants, mais la plupart du temps je n’entends que le vent effleurant le cimes des arbres, ou le chant de quelque oiseaux…et le silences.

Le silence peut être ce qu’il a de pire, les idées se bousculent dans ma tête, les souvenirs aussi. Je ressasse mille des fois des pensées qui n’ont plus d’importance.

Ma fin est proche, je le sais…je le sens. Les dernière heures d’une vie passent si vite…et pourtant si lentement.



Je ne regrette rien de me vie, j’aurais certes voulu vieillir au près de me femme, voir mon fils grandir et pendre mon petit fils dans mes bras, mais il y a des choses qu’on ne contrôle pas…comme la malédiction…après ma mort il y aura un autre chat. Aura-t-il une vie meilleure ?? Connaîtra-t-il le bonheur ??… Je l’espère pour lui.



Fin.



Voilà, j'espère que vous avez aimé, pour vous commentaires, vous pouvez les écrire sur ce topic, ou sur un autre que j'avais fais avant pour des remarques générales sur mes autres fics.

http://net-hive.com/furube/Forum/phpBB2/vi...topic.php?t=699
tomoyo
j'ai hate de lire cette fic Rinli parce qu'on peut pas dire que tu ne m'as pas fait attendre mais c'est pas grave c'est bon tu l'as achevée et rien que pour ça je te dis bravo rolleyes.gif
Rinli
Personne ne veut lire ma fic blush.gif, ou ça veut dire que personne n'a aimé blush.gifdans ce cas c'est pire
Anzu
Moi j'aime bien, mais c'est triste T-T
jun
Je viens de la lire. C'est très joli mais vraiment triste T_T.

En tout cas, bravo, j'ai beaucoup aimé^^.
loulou2a
Ta fic est vraiment tres bien

l'histoire est magnifique et tres touchante et également si triste
alex
Je viens de découvrir cette fic (comme quoi, il ne faut pas hésiter à relancer un topic pour que plus de gens le voient...).

Elle est magnifique... Il y a une mélancolie douce qui s'en dégage... C'est un peu comme un paysage d'hiver glacé éclairé à la lumière pâle du soir... C'est bizarre, mais c'est ce que ça m'évoque Oo...

Bref, cette fic m'a vraiment touchée.
Rinli
Merci beaucoup, je suis touchée, parce que c'est ce que je voulais faire passer, au moins une petite emossion
tomoyo
TT_TT c'est trop triste, mais c'est aussi très beau

bravo Rinli rolleyes.gifcette fic est SPLENDIDE comme toutes les autres, certes tu as changé de registre mais c'est très beau quand même.
Rinli
Je crois que je l'ai un peu bacler à la fin, non???
Ptite_bouh
Bravo Rinli, ta fic est très belle, bien qu'un peu (beaucoup) triste.Tu écris vraiment très bien laugh.gif

( et j'avais les larmes aux yeux)
Akira-Chan
Bravo pour cette fic

tu as su decrire les sentiments d'une maniere magnifique...

ca ma beaucoup touchée
tomoyo
oui la force de cette fic réside dans la façon dont les émotions sont retranscrites encore une fois bravo Rinli rolleyes.gif
Rinli
C'est pas que je soit sadique, mais je suis contente de vous avoir rendu tristes pendant deux minutes biggrin.gif
Manuel
C'est très beau, mais aussi triste !



M'enfin, un simple Bravo pour ta fic ! ;)



BRAVO RINLI !!
Rinli
Merci beaucoup
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